C’est l’automne ou c’est moi ?

Est ce que cela vous fait çà aussi ?

Besoin de ralentir ou plutôt besoin de me concentrer sur tout ce qui m’importe.

L’écriture, la lecture, la connaissance, mes proches et quelques personnes, voilà c’est tout.

Nous sommes tellement habitués à cet engorgement, cette foison de choses et de possibilités que nous avons oublié que le temps s’écoule à l’infini mais pas pour nous.

C’est peut-être pour cela qu’il est si précieux.

Et si on utilisait ce temps uniquement pour ce qui nous importe pour notre bonheur, notre joie ?

Cesser cette course effrénée qui nous fait croire que la possession est illimitée. Ce n’est pas cela qui est illimité, ceux sont les possibilités, les confins de l’univers, le flux de la vie, la course du temps.

Rien ne s’arrête jamais, tout commence et tout fini sans cesse. Ce qui est important à trouver c’est notre tempo, le temps que nous voulons mettre d’un point à un autre, d’une saison à une autre, d’une conversation avec nous-même, une contemplation d’un tableau, d’une fleur, d’un paysage, d’une poésie.

On ne veut pas tout.

On veut tout ce qui est important, essentiel à notre bonheur.

Vivre ce tempo personnel nous met au diapason de notre rythme intérieur et nous relie à toutes les personnes qui font ce choix.

Elles seront de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de nos prises de conscience.

Nous avons tout le temps, Prenons-le.

💓

Christine

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Provocation ou interrogation ?

Hier, au petit-déjeuner, je me faisais cette réflexion : si les gens continuaient à évoluer tout au long de leur vie, il y aurait peut être beaucoup moins de lassitude et d’ennui dans les couples.

A part, celles et ceux qui vivent avec un.e psychopathe ou un.e manipulateur.ice pervers.e, le problème numéro 1 de la vie de couple et de famille en général c’est le train-train du métro-boulot-dodo, même si certains ont rayé la case métro depuis la crise sanitaire.

Avec le temps, les habitudes s’installent et la lassitude gagne toutes les sphères de la vie quotidienne. Et cela ne concerne pas que les personnes en couple.

Je le vois bien autour de moi. Parmi les personnes que je connais de près ou de loin. Beaucoup attendent la retraite après une vie passée à travailler à un boulot pas forcément très épanouissant. Et je les comprends parfaitement.

Les souhaits d’évolution sont propres à tous les êtres humains. C’est un concept qui me paraît parfaitement naturel mais qui n’est pas évident pour tout le monde.

«Le rêve est la nourriture de l’âme comme les aliments sont la nourriture du corps. »

–Paolo Coehlo

Pourquoi évoluer ?

Qui que nous soyons, nous avons des envies, des désirs et des besoins d’accomplissement pour vivre une vie plus épanouissante. Nous sommes tous à la recherche du bonheur.

Tout simplement, parce que la plupart d’entre nous avons été élevés avec des conditionnements, des croyances et des blocages et que nous ressentons le besoin d’aller au-delà de ce que nous voyons.

Nous avons fait comme nous avons pu tant que nous étions enfants et adolescents mais à l’âge adulte, on aspire à une vie au plus près de ce qui nous fait vibrer.

Ce besoin d’accomplissement peut prendre des formes diverses : se mettre au macramé, à la calligraphie, à la couture, apprendre un instrument de musique ou une nouvelle langue, voyager… Pour d’autres, ce sera une reconversion professionnelle, tout envoyer en l’air ou un divorce.

Espérer que nos enfants fassent eux-mêmes des enfants peut être une option mais elle ne suffira pas à combler nos aspirations profondes, ni à nourrir nos besoins de réalisation, ni à remplir les journées une fois à la retraite.

Pourquoi rester à sa place ?

Bien sûr, si votre vie vous comble parfaitement ou que vous êtes bien comme vous êtes, pourquoi pas ? Si vous aimez vos habitudes et votre vie. Pas de problème.

Mais si vous ne ressentez pas d’enthousiasme, si vous rêvez de gagner au Loto pour changer de vie, si vous faites du shopping pour vous faire plaisir tous les samedis, si le matin vous vous levez en trainant les pieds, la seule raison qui vous maintient à votre place c’est la peur du changement.

Tout le monde a peur. C’est une émotion partagée par tous les êtres humains.

Peur de changer de boulot. Peur d’être se trouver au chômage. Peur de ne plus avoir d’argent, d’être à la rue, d’être seul.e, de mourir, d’être malade ou handicapé.e, de n’être plus aimé.e, d’avoir mal. Et c’est normal !

Le peur est une émotion qui peut nous sauver la vie. Si ce n’est pas le cas, tenter de l’apprivoiser permet de ne plus mettre de barrière entre nous et ce dont nous avons besoin pour vivre en harmonie avec nous-même.

La dictature du bonheur peut être bloquante et culpabilisante (d’ailleurs j’en parle dans mon article Lâchez-moi l’enfant intérieur). Ce qui compte c’est votre perception intérieure, ce que vous ressentez en vous.

Qu’est ce que çà change ?

Rien si vous ne faites rien. Rien si vous en faites trop. Rien si vous ne vous écoutez pas. Rien si vous ne partez pas de vous.

Tout peut changer si vous suivez ce qui vibre à l’intérieur, si vous écoutez battre votre cœur, si vous vous poser pour écouter votre respiration, si vous installez une micro-habitude pour ne pas brusquer, mine de rien, si vous décidez simplement de prendre 5 minutes ou 15 minutes par jour vous allez voir ailleurs si vous y êtes.

Explorez votre micro-révolution, faites un pas de côté, vérifier que tout ne s’écroule pas et continuez si çà vous fait plaisir, si cela vous met en joie…

Que vous soyez célibataire ou en couple, pas besoin de tout détruire pour construire de nouveaux chemins que l’on peut faire ensemble pour se créer, inventer, transformer sa vie.

Si non testez les itinéraires Carrosses, ils sont faits pour çà, des chemins de traverse incognito pour vivre votre révolution intérieure à petits pas.

Christine Lenoir

Si mes souvenirs sont exactes, voici une photo de Kandy, prise en voyage au Sri Lanka ou Ceylan. C’est une ville paisible et un peu magique.

Oui, j’en ai marre !

Marre de cette crise. Marre de me sentir coincée. Marre de ne plus sortir que pour faire les courses et pour me balader. Marre de tout ce que l’on nous dit. Marre de toute cette culpabilité. Marre des vaccins, pro ou anti. Marre je vous dis.

Bon, je vois des gens, de temps en temps, mais beaucoup moins qu’avant. Alors faut que çà sorte, que çà explose, que çà respire. 

Vous me direz, c’est normal, c’est le printemps qui commence à sérieusement nous chauffer. Mais quand même ! Y’en a marre !

Alors dans ces cas là, j’ai envie de tout envoyer balader : boulot, abonnés, site, réseaux, etc… tout je vous dis !

Et çà fait du bien rien que d’y penser, rien que de vous l’écrire, rien que de l’imaginer.

Alors comme çà va mieux, je cherche des solutions à ma crise existentielle car s’en est bien une.

Besoin de me retrouver, de retrouver mon essence, de me recoller à ce pourquoi je fais tout çà.

Besoin de changement aussi, alors je vais sans doute changer des choses, des habitudes et sans doute revoir tout mon site.

Besoin d’alléger, d’élaguer et j’ai supprimer toutes mes propositions d’ateliers. Revoir tout çà sous un oeil neuf pour proposer moins et mieux. Quelque chose qui soit plus en accord avec moi, mon nouveau moi, avec ce que je suis sans chercher à coller avec ce qui se fait, ce qu’on doit faire, ce qui fait pro, ce que les autres font, ce que l’on me conseille, ce que l’on voit sur les réseaux. 

Tout çà passe par le retrait, l’absence, le vide pour mettre en évidence le sens, le souffle, le corps et ses ressentis. La créativité a besoin de silence et de solitude aussi. Je me retire dans ma caverne plus souvent. J’ai de la chance j’en ai une. 

Ce n’est pas la nuit noire du sommeil ou de l’insomnie.

C’est la nuit des enfants perdus, la nuit de l’inconnu qui nous cerne et nous perd.

Nous ne voyons pas les contours et nos aiguilles s’affolent de tant de flou, de brumes et d’incertitudes.

Nous voulons être sûr.e.s mais les temps ne nous offrent aucun repos.

Faire comme l’oiseau qui chaque jour se pose sur la branche pour attendre la fin de l’orage, le début du jour ou le coucher du soleil.

Ne pas lutter mais se laisser porter par le vent du hasard.

Guetter les rayons du soleil, les clairières et les accalmies.

Vivant au milieu du vivant.

Un instant de sérénité, après l’autre, créer quelque chose, laisser sa trace pour l’éternité ou pour le néant. Qu’importe.

« Ce qu’on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l’écrire » Jacques Derrida
Ce qui manque. Ce qui nourrit. 

Le cinéma et ses salles obscures, toutes les émotions et les joies des histoires et des personnages que l’on partage au milieu des autres spectateurs.

Les avants et les après.

Les verres en terrasse ou au chaud, les petits restos et leurs bons plats qui nourrissent et réchauffent le cœur et le corps.

Les « on va boire un verre, tu viens ? »

Les sourires, les rires et les visages devant soi, devant moi et dans la foule des inconnus dans la rue.

Les cours de danse et la salle de sport, l’énergie de la prof et ses encouragements, la compagnie des autres, les odeurs, les vêtements que l’on porte rien que pour venir là.

Les autres, toutes les autres, les bisous et les embrassades.

Les spectacles, les spectateurs,  les fauteuils où l’on se calent avant.

Les expos, les découvertes, la curiosité, la surprise.

Le réel, le vrai, le vivant, c’est ce qui nourrit c’est autant valable dans l’alimentation que pour l’art et la culture.

Tiens, çà me donne envie de relancer les atelier d’écriture

Et vous, qu’est-ce qui vous manque que vous ne dites pas ?

A bientôt ici ou dans mon atelier.

L’année se termine d’une manière inédite pour vous, comme pour beaucoup d’entre nous. 

Bien sûr nous nous doutons que tout cela n’est pas fini et que d’autres surprises nous attendent. N’est ce pas ce qu’est la vie ? Une infinité de surprises qui surgissent sur notre route. Nous essayons de border et de sécuriser autour de nous, pour nous protéger ainsi que ceux que nous aimons, pourtant les choses arrivent. 

Une fois, j’ai entendu une citation d’Antonin Artaud que je n’ai jamais oubliée : Nous nous aimons plus haut que les choses qui arrivent.

C’est une phrase qui me portent souvent dans les jours de désespérance et de blues. Alors j’avais envie de vous la partager ici pour vous tenir le cœur au chaud.

Nous savons bien que c’est le plus important même si nous nous hasardons à dire le contraire quand il nous fait défaut. 

Je vous sers un peu de mélancolie aujourd’hui mais c’est un sentiment doux et agréable que j’aime. Une forme de résistance comme dit l’un de mes libraires préférés.  Pour les Français.e.s et Tourange.lles.aux, Le livre, place du grand-marché, et La vagabonde, rue Bernard Palissy, à Tours. 

Le bonheur ce n’est pas se persuader que tout va bien tout le temps et créer une forme de nouvelle dictature du bien être.

Vivre c’est malgré tout saupoudrer la vie de magie et de lumière pour faire pétiller les yeux, voir le merveilleux dans les petites choses, croire à l’inattendu et au plus grand que soi, créer de la beauté et faire vivre l’artiste en nous.

C’est que je tente de transmettre et de partager dans ce que je fais. Notamment avec le parcours des cartes intérieures qui se termine aujourd’hui 21 décembre, solstice d’hiver et jour le plus court de l’année.

J’en profite pour vous souhaiter de belles et douces fêtes de fin d’année, qu’elles soient lumineuses pour vous et pour ceux que vous aimez. 

Je fais une pause et je vous retrouve bientôt à partir du 4 janvier.
Je vous embrasse.

Fermer les yeux pour repenser à ce qui nous a emporté au loin autrefois.

Les ouvrir pour contempler ce qui nous entoure dans le présent.

Respirer et laisser la brise qui vient de l’intérieur souffler sur les braises de notre âme voyageuse.

Suivre la douce chaleur qui nous guide aux portes du rêve.

Que découvrons-nous en poussant le portail ?

Un songe oublié que l’on peut ranimer.

Une odeur que l’on aimerait retrouver.

Un espace qui porte au loin le regard.

Ce chemin dans la montagne.

Cette trace que l’on suit sans savoir où elle mène.

Une barrière que l’on pousse.

Un jardin en friche où dort la maison.

Cette maison que l’on n’habite plus qui pourtant fleurit en notre absence, que l’on cherche sans trouver, qui jaillit de nos graffitis, qui renaît de la main posée sur le bois de la porte.

Tout est resté intact. Tout est là.

Repousser les volets.

Faire entrer la lumière.

Commencer le voyage.

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Etre à l’endroit où çà pousse pour soi.

Franck Lopvet

Je pourrais m’arrêter là tellement les mots de Franck Lopvet résonnent clairement en moi. On nous parle beaucoup de recentrage, de connexion à son enfant intérieur mais lui nous compare à un arbre où la graine pousse là où elle est tout simplement.

Vous allez me dire que vous n’êtes pas un arbre et que si la terre où la graine est posée n’est pas assez bonne, l’arbre ne poussera jamais et vous avez raison. Nous avons la chance de pouvoir nous déplacer là où la terre nous est plus fertile, là où notre environnement nous est plus favorable.

Nous pouvons aussi nous dire que là où nous sommes ce n’est pas si mal et décider de voir ce que nous pourrions déjà faire de là où nous sommes et c’est dans ce sens que je comprends « là où çà pousse pour soi ».

Faire avec ce que nous sommes, là où nous sommes, c’est tout ce que nous apprend justement notre enfant intérieur qui ne se pose pas de questions et qui fait tout simplement.

Et si la clé était justement la simplicité. On se complique bien souvent les choses inutilement alors que les choses les plus évidentes, les solutions, sont sous nos yeux.

Je regarde les feuilles d’or des arbres. Elle commence à tomber de plus en plus nombreuses. Dans les feuilles d’or de l’automne, j’y ai vu la quintessence de toute la vie dont elles sont chargées depuis le bourgeon jusqu’à maintenant. Elles ne sont pas encore mortes. Il reste en elles les gouttes précieuses de vie qui donnent cette magnifique couleur.

Quelle est votre essence ? Quelle graine pousse en vous dans le silence ?

Pour vous aider à trouver la graine qui émergera, rendez-vous sur la piste, pour choisir votre direction.

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Je me sens nouvelle avec l’envie de le montrer et de modifier mon site pour montrer mon nouveau moi.

Une vieille peau est tombée depuis hier (passage oral et écrit d’évaluation de ma formation d’art-thérapeute) et je ressens dans mon corps un élan nouveau.

Et je tire LE SOLEIL ce matin, signe de ce renouveau. Celui qui se lève chaque jour sur un jour neuf.

Mon âme m’indique ici que je suis sur la bonne voie. Celle de l’amour inconditionnel qui fait briller ma lumière intérieure vers l’extérieur et illumine les êtres autour de moi.

Ce n’est pas de l’orgueil, c’est de la générosité à distribuer.

Ta source est remplie à ras bord et tu peux la déverser et la donner avec générosité. Tes épreuves ne t’on pas appauvrie ou épuisée, elles t’ont rendue plus forte et plus puissante même si la route n’est jamais finie.

Le cycle de la vie peut continuer à tourner indéfiniment.

Tu comprends que le haut est en bas et inversement. Il n’y a pas de supériorité, ni d’infériorité, il y a juste des moments différents dans le cycle de la vie.

C’est la recherche éternelle de soi et de ce que tu as à transmettre au monde.

C’est le moment du ressourcement, de la plénitude pour toi avant de repartir dans quelques temps vers de nouveaux apprentissages.

PS : Mon défi #septembre2020 un article par jour s’est terminé plus tôt que prévu. Pour tout ceux qui me connaissent, je fonctionne de cette manière (voir ma page à propos à ce sujet). Je sentais que c’était le moment d’arrêter, même si on était le 25 septembre et non le 30 septembre.

D’autre part, j’ai supprimé la possibilité de s’abonner pour suivre les articles du blog (si cela vous ennuie dites-le moi en m’écrivant sur la page M’écrire), je trouve que c’est un peu impersonnel sans connaître le prénom de ces abonnés, même si c’est très pratique pour moi aussi.

Quoiqu’il en soit, vous pouvez vous abonnez à mes courriels, beaucoup moins nombreux que mes articles, mais je cherche une solution pour un envoi direct des articles vers les abonnés de La piste du loup dont voici le lien : Suivre la piste du loup.

C’est la nuit noire de l’âme.

Tout semble solitude, ennui, catastrophe et inutilité.

Le bonheur, la joie et la légèreté n’existe plus.

Je me noie dans cette eau sombre qui m’engloutie.

Je ne peux m’empêcher de penser à ce jour de lune noire.

Sombrer dans la noirceur, se gaver de pensées obscures, crier son inutilité au monde, rabâcher la tristesse à tous les vents, se perdre dans le vertige du vide immense en soi.

Laisser venir les larmes, s’apaiser dans cette bienveillance à soi-même où l’on s’autorise la vulnérabilité.

Regarder en soi ce qui peine à émerger.

Voir déjà le fond.

Relever la tête pour apercevoir ce puits de lumière qui vient des cieux.

Et renaître en un instant.

Est ce que l’année dernière, je faisais ou pensais les mêmes choses ?

Ce qui est bien quand on écrit tous les matins ou presque, et surtout que l’on garde ses carnets, c’est que l’on peut faire un retour en arrière, voir le chemin accompli ou pas.

Cela peut être déprimant de constater que l’on n’a pas avancé d’un iota et que l’on ressasse toujours les mêmes pensées, les mêmes idées, les mêmes interrogations, les mêmes projets sans avoir progressé.

J’ai repris mon carnet du 7 septembre 2019

A cette époque, j’en étais à la saison de mon défi des 100 jours, Créer l’abondance et je lançais une intention chaque matin pour ma journée. Le défi n’a pas vraiment fonctionné car je me suis lassée de ces défis. Je ressentais une lassitude. Par contre, l’intention du jour est une superbe habitude qui donne des ailes et qui met dans une vibration positive intérieurement.

Je voulais lancer un atelier, faire un événement Facebook, chose que j’ai complètement abandonnée constatant au fil du temps que Facebook m’ennuie prodigieusement. C’est à la fois un puits sans fond et un outil. Plutôt paradoxal. Maintenant, je lui préfère Instagram. Wouah ! le changement n’est pas fulgurant 😉 Je garde l’idée de l’intention.

Remontons un peu plus loin

7 septembre 2015

J’étais au 38ème jour du défi d’automne que je m’étais lancée sur les trois mois de la saison. Tiens, encore un défi… où je voulais :

  • prendre soin de moi (méditation, marche, jardinage, soins du corps, lecture, apprentissages),
  • finir mon roman (ce qui est fait avec Le secret d’Odyr Pony),
  • réaliser une série de tableaux, pas fait du tout.

Le bilan est mitigé ou plutôt je me sens un peu frustrée de ne toujours pas avoir fait cette série de tableaux. Elle est en cours mais j’ai beaucoup de mal à réguler le temps passé. J’ai quasiment abandonné l’idée de faire de la peinture de façon régulière et je ne me sens pas du tout artiste peintre.

Allez, un dernier retour dans le temps

Il y a 20 ans. Aucune trace de carnets en 2000. Pendant une longue période, je n’ai plus écrit. J’avais le nez dans le guidon. Je ne faisais que travailler et m’occuper de mes enfants. Aucun recul. Pas assez en sécurité. Je pensais encore moins à un retour à moi, ni à mon être intérieur.

Mon seul carnet était mon organiseur, point. Tout était organisation. Pas de rêveries. Ou en tout cas, pas de trace.

Il y a 10 ans. Tout a changé pour moi en 2010. J’avais décidé de me bouger. Amitiés et amour tout a basculé. Je faisais du violoncelle aussi. J’avais noté… les 5 signes qui matchent quand on est amoureux :

  • Trouver l’autre mystérieux
  • Avoir peur de le perdre
  • Accepter de s’engager dans l’inconnu avec lui
  • Éprouver du désir
  • Se sentir exister

Cela a été un tournant. Pas beaucoup écrit non plus. C’était plutôt le chaos, le chaos de la renaissance. Un petit parallèle avec 2020. Je le saurai dans 10 ans peut-être.

En fait, il faut se poser pour écrire, avoir l’intention ou être obligé de s’arrêter pour revenir à soi. Pendant des années, je n’ai plus écrit mais aussi je me laissais porter sans réfléchir, en pensant que je n’avais pas le choix. Alors que si, on a le choix. Il faut « juste » se poser pour en prendre conscience.

Et vous ? Faites-vous quelques fois un tour dans la machine à remonter le temps ?

Prenez soin de vous.

Se lever le matin avec l’impression que ce que l’on fait n’est pas fait pour nous, que l’on n’est pas sur la bonne voie.

Qu’est ce qui a fait que l’on s’est lancé.e dans cette direction ? La peur ? La facilité ? Le manque de connaissance de soi ? Par quel miracle avons-nous été conduit à ce matin où l’on se dit :

Je ne suis pas fait.e pour çà !

D’habitude, j’écoute cette petite voix du matin qui me guide sur la voie à suivre pour la journée.

Voix et voie.

Je l’écoute parce que la raison n’a pas encore émergée, elle est encore dans les brumes du sommeil. Alors comment faire si au fond de moi je ressens que ce n’est pas par là que je devrais aller ?

Si c’est un engagement de quelques semaines et après je pourrais changer.

Je sais aussi qu’il y a une part de peur et que je suis anxieuse à l’idée de ne pas être assez efficace, pas assez à la hauteur de ce que l’on attend de moi (de mon point de vue).

La question n’est peut-être pas tout-à-fait là.

Ce que je veux c’est être à l’aise et me sentir plus en confiance avec moi-même et mes savoir-faire, être confortable avec mon état d’esprit.

Je réalise que pour l’instant ce n’est pas possible, pour le moment, tant que l’on apprend on ne peut pas être dans le confort et dans l’assurance totale.

A moins d’être uniquement dans des situations connues depuis des années, le doute est toujours là. Je peux décider que le doute est mon confort à moi, ma manière d’être.

La certitude n’existe pas.

On ne fait que des hypothèses et des suppositions, des essais. Nous sommes des chercheurs de vie meilleure.

On essaie, on doute, on fait ou pas, on choisit, c’est la vie.


Envie de trouver votre confort et votre harmonie ? Faire un pas, il y a peut-être un accompagnement créatif qui vous attend de l’autre côté… JE FAIS LE PREMIER PAS

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