Ce n’est pas la nuit noire du sommeil ou de l’insomnie.

C’est la nuit des enfants perdus, la nuit de l’inconnu qui nous cerne et nous perd.

Nous ne voyons pas les contours et nos aiguilles s’affolent de tant de flou, de brumes et d’incertitudes.

Nous voulons être sûr.e.s mais les temps ne nous offrent aucun repos.

Faire comme l’oiseau qui chaque jour se pose sur la branche pour attendre la fin de l’orage, le début du jour ou le coucher du soleil.

Ne pas lutter mais se laisser porter par le vent du hasard.

Guetter les rayons du soleil, les clairières et les accalmies.

Vivant au milieu du vivant.

Un instant de sérénité, après l’autre, créer quelque chose, laisser sa trace pour l’éternité ou pour le néant. Qu’importe.

La porte d’or s’ouvre devant mes yeux.

Elle n’est pas close, c’est mon propre jugement qui la laisse fermée.

Je n’ai pas encore compris que quelque soit son ouverture ou sa fermeture, tout ce qui est de l’autre côté est également de mon côté.

C’est moi qui crée cette séparation.

C’est seulement que je ne vois qu’une face. Les portes sont les mêmes dans l’autre sens tant qu’elles restent fermées.

Il n’y a ni dedans, ni dehors, il n’y as que la position dans laquelle on se place. Et si je passais la porte, je verrais la même chose.

C’est la porte ouverte qui change tout et qui illumine ton cœur, qui transfigure ta conscience.

Il n’y a pas à choisir un côté ou l’autre côté.

Les deux sont la place que tu t’es choisie.

Si la porte s’ouvre et que tu la refermes, rien ne sera changé.

Si tu laisses les portes ouvertes, le flux de la vie ne cessera jamais de passer à travers toi dans toute sa richesse et son abondance infinie.

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Le H de nos heures qui passent inexorablement et du temps de nos journées débitées à la hache par les tâches sans cesse imposées par notre travail ou par nous même.

H est une échelle. Il représente l’esprit et nous demande de regarder un peu vers le ciel et de nous hisser au-delà de la matérialité trop présente parfois.

H représente les deux facettes de l’être humain avec sa ligne horizontale pour notre vie terrestre et ses deux traits droits pour notre verticalité qui nous relie à l’esprit et au divin en nous. Telles les deux tours des cathédrales reliées au centre dont leur forme aurait été inspirée par la lettre H.

H coupé en deux parts égales dans sa largeur symbolise le monde des ténèbres en bas et  le monde de la lumière en haut. Ainsi, il nous montre les deux faces de notre humanité et de notre monde. Le combat des forces de l’obscurité contre celles de la lumière, autant dire notre face cachée et ce que nous voulons montrer aux autres et à nous même.

Si l’on trace une ligne verticale au milieu de H, nous voyons deux êtres humains face à face. Ceux sont nos parts féminine et masculine en équilibre. On peut y voir l’homme et la femme qui se tiennent la main dans l’harmonie. H nous appelle à réserver une juste place à chacun, ni plus pour l’un, ni moins pour l’autre.

Sources : Wikipédia et https://www.cgjung.net/alchimie/1997/juillet.htm

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