La créativité dont j’ai envie de vous parler, c’est celle que je pratique et dont je vois les bienfaits pour moi-même. La créativité est un outil qui fait déjà partie de notre vie souvent sans le savoir et qu’il faut parfois apprivoiser ou oser écouter.

La créativité est un souffle qui nous traverse.

Comme après l’inspiration, vient l’expiration. La créativité est comme le cycle de la respiration. Elle naît au creux de nous, avec notre cuisine intérieure faite d’émotions, d’énergie, de sentiments, de pensées, d’idées. Elle peut venir de manière désordonnée ou encore embrouillée mais elle ne demande qu’à être matérialisée d’une façon ou d’une autre.

Créer est ouvert à tous

Que l’on apprenne un savoir-faire dans un cours ou que l’on se lance seul.e. Il n’y a pas de règle. Créer appartient à tous. La créativité est démocratique. Elle peut se concevoir avec les moyens du bord, avec l’histoire de chacun, quelque soit notre état d’esprit.

Le seul passage obligé est de se lancer. Même la technique la plus discrète demande à être matérialisée, montrée, exposée pour soi, pour quelques uns, pour beaucoup, pour tous.

Créer pour exprimer

La créativité n’est pas un nouveau concept à la mode. Bien au contraire, l’art existe depuis les débuts de l’humanité, depuis que les êtres humains ressentent, pensent et élaborent.

Créer répond au besoin impérieux d’exprimer quelque chose. Que ce soit une idée, un sentiment, une émotion, c’est un mouvement vers l’extérieur, un besoin impérieux de dire, de faire, d’exprimer ce qui remonte de notre être intérieur.

Cela peut se présenter de 1001 manières avec les mains, les pieds, la tête et tous les sens. La créativité a une palette immense à sa disposition, des techniques et des outils qui vont de l’écriture au théâtre, de la danse au modelage, de la peinture à la calligraphie, du mime au chant, de la photographie au graphisme, de la recherche au crochet, du tissage à la couture, de la cuisine à la bijouterie…

C’est la manière qu’a chacun d’extérioriser ce qu’il a à dire avec ce que la vie a mis à sa disposition, avec les matériaux qui permettent cette expression, la dextérité personnelle et les talents particuliers.

Créer c’est inventer

Inventer avec ce que l’on est et ce que l’on a. Avec un stylo bille sur un cahier, un bâton sur la plage, un bout de carton et de la ficelle, des vieux journaux et mêmes des déchets.

L’invention de la créativité n’a pas de limite. Les possibilités sont immenses si l’on n’écoute pas nos croyances, si on dépasse les codes et les étiquettes.

Créer pour mieux vivre

Créer fait partie de la vie, de l’énergie qui circule en nos corps et nos esprits. Tout ce qui reste coincé en nous sature notre être. Comme on dit « tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime ».

Laisser libre court à notre expression créative permet de nous libérer, de lâcher la pression sur des ruminations, des colères, des ressentiments. Mais il n’y a pas que les émotions désagréables à dire. Les émotions agréables telles que la joie, l’enthousiasme, le plaisir sont tout aussi importantes à extérioriser si le besoin s’en fait sentir.

Explorer et révéler sa créativité fait circuler l’énergie et permet de ressentir avec plus d’acuité ce qui nous rend vivant.e. Créer permet d’être à l’écoute de son corps, ses sensations, ses ressentis et de développer ses capacités pour soi-même mais dans notre lien avec l’autre.

La créativité laisse entrevoir la possibilité de moments agréables, de plaisir et de bien-être. Le cours de la vie s’en trouve embellit, rechargé, agrandit de projets qui ouvrent vers un ailleurs réjouissant.

Créer pour la beauté

Quelque soit ce qui dort au fond de soi, la créativité permet de l’exprimer et de le matérialiser, d’en faire une œuvre qui peut toucher une part de nous même. La chose est exprimée, elle nous transforme en observateur.ice. Elle nous apprend à être, à voir, à regarder d’un autre oeil, à être curieux.se.

La créativité permet d’accueillir des parts de soi que l’on avait pas vues, pas comprises, pas aimées. On peut les trouver belles à les regarder dans les yeux. D’autres peuvent être sensibles à cette expression de nous même, la juger belle, l’aimer.

Nous réalisons que notre expression créative peut créer de la beauté. Ce bout de nous imaginé peut être beau et aimable. La beauté nous aide à mieux nous aimer en la partageant avec le monde qui nous entoure.

Christine

Si vous souhaitez partager vos ressentis, laissez un commentaire ci-dessous. Il existe 1001 chemins pour laisser entrer la créativité dans votre vie. En voici quelques-uns : Vous pouvez vous inscrire au Caravansérail pour recevoir des inspirations, de l’énergie et des pistes d’exploration, découvrir la boutique d’inspiration aux voyages Caravanes, flâner dans les accompagnements et ateliers de Carrosses.

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Ce n’est pas la nuit noire du sommeil ou de l’insomnie.

C’est la nuit des enfants perdus, la nuit de l’inconnu qui nous cerne et nous perd.

Nous ne voyons pas les contours et nos aiguilles s’affolent de tant de flou, de brumes et d’incertitudes.

Nous voulons être sûr.e.s mais les temps ne nous offrent aucun repos.

Faire comme l’oiseau qui chaque jour se pose sur la branche pour attendre la fin de l’orage, le début du jour ou le coucher du soleil.

Ne pas lutter mais se laisser porter par le vent du hasard.

Guetter les rayons du soleil, les clairières et les accalmies.

Vivant au milieu du vivant.

Un instant de sérénité, après l’autre, créer quelque chose, laisser sa trace pour l’éternité ou pour le néant. Qu’importe.

L’année se termine d’une manière inédite pour vous, comme pour beaucoup d’entre nous. 

Bien sûr nous nous doutons que tout cela n’est pas fini et que d’autres surprises nous attendent. N’est ce pas ce qu’est la vie ? Une infinité de surprises qui surgissent sur notre route. Nous essayons de border et de sécuriser autour de nous, pour nous protéger ainsi que ceux que nous aimons, pourtant les choses arrivent. 

Une fois, j’ai entendu une citation d’Antonin Artaud que je n’ai jamais oubliée : Nous nous aimons plus haut que les choses qui arrivent.

C’est une phrase qui me portent souvent dans les jours de désespérance et de blues. Alors j’avais envie de vous la partager ici pour vous tenir le cœur au chaud.

Nous savons bien que c’est le plus important même si nous nous hasardons à dire le contraire quand il nous fait défaut. 

Je vous sers un peu de mélancolie aujourd’hui mais c’est un sentiment doux et agréable que j’aime. Une forme de résistance comme dit l’un de mes libraires préférés.  Pour les Français.e.s et Tourange.lles.aux, Le livre, place du grand-marché, et La vagabonde, rue Bernard Palissy, à Tours. 

Le bonheur ce n’est pas se persuader que tout va bien tout le temps et créer une forme de nouvelle dictature du bien être.

Vivre c’est malgré tout saupoudrer la vie de magie et de lumière pour faire pétiller les yeux, voir le merveilleux dans les petites choses, croire à l’inattendu et au plus grand que soi, créer de la beauté et faire vivre l’artiste en nous.

C’est que je tente de transmettre et de partager dans ce que je fais. Notamment avec le parcours des cartes intérieures qui se termine aujourd’hui 21 décembre, solstice d’hiver et jour le plus court de l’année.

J’en profite pour vous souhaiter de belles et douces fêtes de fin d’année, qu’elles soient lumineuses pour vous et pour ceux que vous aimez. 

Je fais une pause et je vous retrouve bientôt à partir du 4 janvier.
Je vous embrasse.

La période présente de cette année très spéciale qu’est 2020 a été une période de retour vers la peinture. Même si ce parcours a commencé l’année précédente, c’est cette année que ce projet a pu se concrétiser et devenir les Cartes intérieures.

Cela a été l’occasion de prendre du recul sur un parcours de vie semé de 21 lieux où j’ai vécu. Ils sont matérialisés par la géographie et je leur ai redonné vie par la peinture sur la toile. J’ai représenté les émotions et les vibrations qui m’ont traversées. Ces vibrations sont les souvenirs qui restent après tous les événements vécus depuis toutes ces années. Elles sont ce qui revient en mémoire lorsque le temps a passé et que les cicatrices sont refermées.

Nous en sommes à l’étape 13 du parcours des cartes intérieures.

Fermer les yeux pour repenser à ce qui nous a emporté au loin autrefois.

Les ouvrir pour contempler ce qui nous entoure dans le présent.

Respirer et laisser la brise qui vient de l’intérieur souffler sur les braises de notre âme voyageuse.

Suivre la douce chaleur qui nous guide aux portes du rêve.

Que découvrons-nous en poussant le portail ?

Un songe oublié que l’on peut ranimer.

Une odeur que l’on aimerait retrouver.

Un espace qui porte au loin le regard.

Ce chemin dans la montagne.

Cette trace que l’on suit sans savoir où elle mène.

Une barrière que l’on pousse.

Un jardin en friche où dort la maison.

Cette maison que l’on n’habite plus qui pourtant fleurit en notre absence, que l’on cherche sans trouver, qui jaillit de nos graffitis, qui renaît de la main posée sur le bois de la porte.

Tout est resté intact. Tout est là.

Repousser les volets.

Faire entrer la lumière.

Commencer le voyage.

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Aussi incroyable que cela puisse paraître cette période est une formidable chance de créer autre chose, d’explorer des chemins que l’on ne pensait pas emprunter, des routes à suivre.

Il est temps de creuser nos méninges et de laisser nos cœurs faire le ménage. Il est temps de  s’ouvrir à la lumière de ce qui apparaît dans les fêlures qui se créent de nos tremblements.

La race humaine est ébranlée plus que jamais et nous devons puiser dans nos ressources plus profondément que d’habitude. Nous grattions en surface pour faire bonne figure et pour répondre aux injonctions d’une société qui ne nous ressemble pas.

Notre peur nous montre le chemin. C’est là où nous devrons aller à sa rencontre pour nous confronter à elle au-delà des apparences dont nous avons l’habitude. C’est ainsi que nous passerons au-delà des barrières que nous avons créées et qui nous entravent.

Notre peur est la croix tracée sur la carte au trésor. Elle nous indique l’endroit exact où nous devons creuser. 

Laissons remonter de notre peur, la colère, la tristesse, la douleur.

Allons au cœur de notre être pour découvrir la pépite enfouie sous la poussière et la boue. Cette pépite n’a besoin de rien d’autre que de nous même pour briller. 

Du magma jaillit le feu incandescent qui brûle au centre de notre terre intérieure. 

Exprimer le jaillissement qui naît en nous pour libérer notre ardeur à être ce que nous sommes, des diamants bruts à polir.  

Avec tout mon cœur

Lire, écrire, créer, s’émerveiller

Se lever avec le soleil.

Quand j’ai arrêté d’être salariée, c’était l’un de mes souhaits : se lever avec le soleil.

Suivre le cycle des saisons, être à l’écoute des changements dans la nature, profiter de mon jardin, rester à la maison, respecter mes rythmes internes, m’apaiser, aller vers ce qui faisait sens pour moi.

De ce point de vue, je peux dire que j’ai atteins ce but. Je connais les cycles de la lune et ce qu’ils impliquent sur l’énergie, je sais reconnaître ses changements à l’intérieur de mon corps, je peux produire quelques légumes dans mon potager et cette année il a été plus abondant que jamais.

Pour tout çà, je me sens pleine de gratitude et je remercie mon amoureux qui m’a permis tout çà. Sans lui, bon nombre de ces transformations n’aurait pu avoir lieu.

J’ai pu prendre le temps de savoir ce que je voulais vraiment, j’ai pu me former. Et même, si certaines n’ont pas été suivies de résultats concrets, il me semble avoir avancé sur le chemin.

Surtout, j’ai pu prendre le temps d’écrire un roman, de réaliser l’Oracle de papier et des tirages de cartes et guidances, de laisser libre court à ma créativité en arts plastiques, créatrice de sacs et dans la réalisation de sites internet, me former à l’art-thérapie en cours d’acquisition, avec en parallèle la voie du Tarot qui s’ouvre à moi petit à petit.

Oui tout cela n’aurait pas pu exister sans un soutien rempli d’amour.

Cette route a ses ornières qui parfois me font cahoter. Je parle de la peur du manque de sécurité, notamment financière, puisque je ne suis pas autonome de ce côté. Il faut bien une ombre pour que la lumière puisse poindre.

Ce n’est pas un tunnel, bien au contraire. C’est plutôt un chemin de traverse qu’il me faut apprivoiser, notre rapport à l’argent est le reflet de notre rapport au monde. Quand j’en ai, je ne peux pas m’empêcher de le dépenser pour moi ou pour les autres. Il me faudra progresser aussi dans cette matière.

Un article en forme de bilan.

« Rendre lumineux, éclairer d’une vive lumière »

Comme une envie de mettre de l’or partout.

Laisser entrer la lumière avant que tout s’éteigne.

Je ne peux pas m’empêcher de penser à l’ombre qui gagne parfois.

C’est un cycle éternel que de passer de l’ombre à la lumière. Explorer nos forces obscures, mieux les connaître, pour renaître à soi et au monde.

Envie de joie et de légèreté. L’éphémère est notre condition.

Tirer la carte du Soleil et se dire que c’est dimanche. Sunday est tellement plus approprié.

On dit « les gens heureux n’ont pas d’histoire » Qui le dit ? Quel mépris !

Ce serait oublier tous les bonheurs et graver le malheur.

Le bonheur a plein de choses à dire, il suffit de le regarder, de s’en gaver, de se remplir, d’en faire des provisions pour plus tard, d’en remplir nos placards.

Définition du mot « enluminer » CNRTL

Etre cette personne aimable, joyeuse et légère. Cette personne qui écoute et qui soutient.

Non je ne suis pas toujours cette personne là, celle que tout le monde voit, celle que je voudrais toujours être. Les apparences sont parfois trompeuses.

Je veux bien montrer ma vulnérabilité mais pas mes zones d’ombre. Je les garde pour moi. Rien n’oblige à tout dire, tout montrer.

C’est peut-être de famille. C’est peut-être dans mon sang et ma lignée comme dit Benjamin Biolay dans la chanson « Mon enfant » que j’ai écouté hier à la radio.

Etre consciente des racines que je porte c’est être consciente de ce que je transmets à mes enfants, à mes proches, aux autres.

Connaître sa part d’ombre c’est éviter de faire porter le chapeau aux autres, c’est prendre la responsabilité de ses pensées et de ses actes.

Ma part d’ombre agit tapie au plus profond de moi. Parfois, je la reconnais. Parfois, elle éclate sans crier garde ou m’échappe malgré moi comme le couvercle d’une cocotte qui saute brusquement. C’est une soupape de sécurité qui empêche l’explosion intérieure.

Un ras-le-bol qui déborde. Des émotions trop longtemps contenues. Exprimer, s’exprimer encore et toujours pour se faire du bien. Ma manière à moi c’est d’écrire souvent, parfois de peindre, toujours de créer à partir de moi. Parfois juste pour moi, parfois pour le partager, le transmettre.

Plus nous donnons, plus il est important de nourrir sa source, son être intérieur.

Cette source ne se tarit jamais si nous prenons soin de la remplir le plus souvent possible et dès que nous en ressentons le besoin.

Répondez à l’appel de l’enfant qui a faim en vous, n’attendez pas qu’il s’étiole, s’épuise, vacille et commence à se ternir.

Soyez bon et bienveillant avec lui, votre force vient de lui, votre puissance rayonne avec lui.

Honorez-le. Chérissez-le.

Contemplez votre oeuvre et remerciez.

Tout nous est donné – Christine Lenoir – 14092020

Retour à l’Art Journal.

Connaissez-vous cette pratique entre écriture et arts plastiques ?

J’utilise l’Art Journal depuis de nombreuses années, parfois tous les jours, suivant les périodes, quand j’en ressens le besoin, l’envie.

L’Art Journal est une forme de journal intime visuel

Joyeux, léger où l’on peut écrire ou non.

Il nous emmène mine de rien vers plus de connaissance de soi, plus de réponses, plus de sérénité, plus d’apaisement.

Je pratique l’Art-Journal sur un cahier, ligné ou non, petit ou grand format.

Il peut également se réaliser sur des feuilles, sur des vieux livres, sur ce livre que vous ne lisez pas, un livre de recettes inutiles. Ce qui est intéressant car on utilise les textes et les illustrations existantes si on le souhaite.

Une activité libre de connaissance de soi.

On se laisse aller à l’écriture, à la poésie, au collage, à la peinture, aux pastels, aux feutres. De nombreuses techniques peuvent être utilisées au gré de ses envies ou vers les matériaux qui font sens pour soi.

Quand on a pas envie d’écrire, quand on ne trouve pas les mots, quand on ne veut pas dire, l’Art Journal est idéal.

Le travail souterrain de l’Art Journal

L’Art-Journal parle à notre inconscient, à notre for intérieur. Les choses et les idées viennent d’elles mêmes sans qu’on y pense. Elles se présentent naturellement à nous. Laissez les venir à vous, elles seront justes dans le présent que vous vivez.

Les matériaux que vous avez sous la main

Inutile d’acheter des matériaux coûteux, un cahier spécial.

De simples feuilles blanches, des cartons d’emballage, de la colle, des images et des mots découpés dans un magazine ou des prospectus gratuits, des ciseaux ou non, des bouts de ficelle, des feuilles mortes.

Tout est prétexte à la créativité sur l’Art Journal, c’est totalement libre. Il demande juste un peu de temps à accorder à vous même, de vous consacrer un peu de temps, même un peu.

Pour commencer, prenez une boîte (à chaussures) où vous collectionnerez au fil du temps des éléments qui vous intéressent, rangez-y de la colle et des ciseaux, un vieux livre, quelques feuilles. Ainsi votre atelier est prêt dès que vous avez un quart d’heure ou plus.

Belle créativité à vous.

Bonjour  ! ï

Nous sommes officiellement en automne depuis dimanche. Même si le temps est encore magnifique, on se dit que l’été est bel et bien fini cette fois. Alors autant prendre les choses du bon côté et accompagner les premiers petits matins frisquets dans la bonne humeur.

La semaine dernière, j’ai été bien occupée par la préparation du premier Atelier couture au sein d’un groupe de 11 personnes, toutes salariées du Conseil Départemental d’Indre et Loire. J’ai été ravie de l’animer et les retours sont positifs. J’en suis très heureuse et j’en ai même oublié de prendre des photos !

 Le prochain Atelier Couture se tiendra le samedi 20 octobre.

Cela m’a donné envie de prolonger et d’organiser des ateliers dans d’autres entreprises, associations ou collectivités.
Alors si vous avez envie de lancer ce projet près de chez vous ou à votre travail, n’hésitez pas à en parler ou à me laisser un message. Donnez moi les coordonnées des personnes avec qui je pourrais me mettre en contact en répondant à ce courriel ou en le faisant passer aux intéressés. Merci d’avance de votre coup de main 🙂

Les ateliers couture m’ont aussi donné envie de créer à nouveau pour moi. Ce week-end, j’ai pris le temps de terminer un sac commencé avant l’été ! Le voici avec ma bobine en prime 😉
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Je vous souhaite une belle semaine.

Christine🎈

Et toujours à la une :

Un jeu de tarot pour une auto-guidance. Réveillez votre intuition et laissez parler votre enfant intérieur, il connaît le chemin.
Des sacs pour les femmes qui ont laissé leurs rêves d’enfant au placard et qui veulent faire le premier pas pour les réaliser.