La plupart du temps, je m’éloigne des livres des auteurs qui prennent tellement de place sur les rayons des librairies que les autres sont éliminés sous les piles des best-sellers.

Pour une fois, je fais une exception. Ce livre là je ne l’ai pas trouvé dans une librairie mais dans la bibliothèque de mon père. Il était là qui m’attendait patiemment que je m’intéresse à lui. Cela fait partie de la magie des livres, leur patience infinie.

Ce livre dont je m’apprête à vous parler est Un sentiment plus fort que la peur de Marc Lévy.

J’ai déjà lu un autre livre de cet auteur L’étrange voyage de Monsieur Daldry. L’histoire m’avait beaucoup plu aussi. Je vous laisse découvrir son intrigue.

Un sentiment plus fort que la peur a tout pour attirer le lecteur, et en l’occurrence la lectrice que je suis. Le crash d’un avion emprisonné sous les glaciers des Alpes, une héroïne belle et tenace nourrie d’une histoire familiale mystérieuse pas très loin des services secrets américains et un reporter du New York Times un peu paumé qui va s’intéresser à toute cette histoire.

Je ne serai pas étonnée que vous ayez déjà envie de lire le livre

Un livre qui vous appelle c’est souvent une belle histoire qui vous intrigue dès le début et cela a été le cas pour celui-ci. Mon petit côté snob a eu peur que le style soit peu enthousiasmant, mais si l’on se dit que c’est un bon roman pour passer de bons moments, on se laisse embarquer illico dans les aventures rocambolesques mais néanmoins émouvantes de Suzie et d’Andrew.

L’une possède la ténacité sans faille pour faire la lumière sur des accusations de haute trahison portées sur sa grand-mère et qui ont détruit sa mère et son enfance et l’autre le flair d’un homme qui n’a plus rien à perdre. Tous les deux vont s’unir pour résoudre l’énigme posée depuis le début où le feu et la glace sont imbriqués au sens propre et au sens figuré.

Le roman rattrapé par la réalité

A cela s’ajoute le peu de conscience de certains politiques et des sirènes d’une richesse acquise sur le dos de l’avenir de l’humanité et de la planète. Une partie des informations traitées dans le roman sont totalement vraies ce qui fait froid dans le dos dans le contexte de changement climatique qui inquiète beaucoup de personnes ou qui est traité avec désinvolture par d’autres. En espérant que la voie du milieu, inquiets ET confiants pourra nous éclaircir.

J’espère que cette chronique vous aura donné envie de lire le livre. Pensez à vous le procurer d’occasion. Je suis sûre que les bouquinistes et le site recyclivre l’ont en stock vu le tirage des ouvrages de Marc Lévy 😉

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Le premier sens : le toucher

C’est un besoin essentiel dont on parle si peu. Je pense à notre besoin de contact, d’être pris dans les bras de quelqu’un d’autre, d’être touché avec tendresse, amour, amitié.

Bien sûr, cela vient en résonance avec les personnes âgées avec qui je travaille. La crise sanitaire a rendu ces simples gestes quasiment impossibles ou restreints.

Une main posée sur notre épaule. Le bercement d’un enfant. Une paume ouverte.

Les réfractaires aux bisous et autres gestes tactiles s’en trouvent soulagés. Rien n’est obligé, tout comme de contraindre les enfants à embrasser ou se faire embrasser pour dire bonjour ou au revoir. Il y a plein d’autres manières d’être polis.

Une révolution en douceur.

C’est pareil pour tout le monde

On a tous besoin de ce contact, de ce lien à l’autre, à tous les âges de la vie. C’est universel.

Quel impact ce manque, cette béance peut avoir sur les personnes qui en sont privées, enfants, adultes, personnes âgées ?

Une occasion de lire le livre de Régine Detambel « Petit éloge de la peau » ou de s’accorder des MMA ou Micro Moment d’Amour dont parle Florence Servan-Schreiber. Petits moments de câlins, ces doudous du quotidien.

Quel rapport entre un livre et un câlin ?

Le contact du papier, de tenir le livre entre les mains, caresser une belle couverture, de tourner les pages, le velouté et le grain du papier sont autant de manière de se relier à l’objet, à l’histoire, à l’auteur et aux autres lecteurs.

Prendre un livre est un rituel toujours recommencé qui touche à tous les sens : la vue de l’extérieur et de l’intérieur de l’ouvrage, l’odeur du papier, le bruit des pages que l’on tourne, la posture pour tenir le livre, et bien sûr le toucher.

La lecture et le livre sont une forme de résistance, de révolution douce.

Tout comme la lecture et la compagnie des livres, la bibliothérapie est une manière de se relier à nos sens et notre besoin de toucher. Si vous souhaitez essayer pour vous-même ou l’un de vos proches, je propose des accompagnements en bibliothérapie ou bibliocréativité. En savoir +

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