LE COMPLEXE DE LA SORCIERE d’Isabelle Sorente (JCLattès)

Ce livre m’a absolument scotchée

Les yeux rivés sur le livre achevé en moins d’une semaine (eh non je ne lis pas toute la journée ;-))

La première partie, Apparition, a été une traversée hallucinante.

Bien que je savais déjà quelques « petites » choses sur le martyr des centaines de milliers de femmes soi-disant sorcières. Cela ne se passait pas au Moyen-Age mais bel et bien à la Renaissance et pendant au moins deux siècles.

Ce livre est une enquête foisonnante

Entre recherches et lectures de documentations sur les sorcières, les grandes chasses, créativité et traumatisme et évolution personnel de l’auteur/de la narratrice (sur la couverture, il est noté « roman »). C’est la démonstration du comment les chasses aux sorcières ont eu pour but la négation de soi comme torture mentale comme si les sévices physiques ne suffisaient pas…

Quoiqu’il en soit nous sommes toutes et tous imprégnés et influencés par les grandes chasses dont le traumatisme n’a pu que se transmettre de générations en générations, y compris sur les hommes, témoins, pères, frères, maris, amis, enfants…

Le traumatisme est commun dans toute l’Europe sur des dizaines d’années.

Comment ne pas voir dans nos vies de femmes, voir de certains hommes, le retentissement de ce traumatisme au plus profond de notre psyché et de notre mémoire collective ?

On peut se dire « mais non, ce n’est pas moi ».

Je peux vous dire qu’il suffit de repenser à certains épisodes de nos vies pour y voir beaucoup de nos comportements et ressentis.

À lire, absolument, intensément, passionnément.

Je sais que les sorcières sont « à la mode » et je n’ai aucune envie d’en être une. Juste être une femme dans toute sa puissance créatrice et dans toutes ses facettes. Il n’en suffisait pas autant pour être brûlée à cette époque des débuts de l’imprimerie où les brûlots contre les femmes ont commencés à s’écrire et à se diffuser.

Suivons la joie et la beauté.
Christine

+ d’infos

«  Les histoires que je lis sont celles de femmes accusées d’avoir passé un pacte avec le diable parce qu’un veau est tombé malade. Les histoires que je lis sont celles de femmes qui soignent alors qu’elles n’ont pas le droit d’exercer la médecine, celles de femmes soupçonnées de faire tomber la grêle ou de recracher une hostie à la sortie de la messe. Et moi, je revois le cartable que m’a acheté ma mère pour la rentrée de sixième, un beau cartable en cuir, alors que j’aurais voulu l’un de ces sacs en toile que les autres gosses portent sur une seule épaule, avec une désinvolture dont il me semble déjà que je ne serai jamais capable. Je revois mon père tenant ma mère par la taille un soir d’été, je le revois nous dire, à mon frère et à moi, ce soir, c’est le quatorze juillet, ça vous dirait d’aller voir le feu d’artifice  ? Cette contraction du temps qui se met à résonner, cet afflux de souvenirs que j’avais d’abord pris pour un phénomène passager, non seulement ne s’arrête pas, mais est en train de s’amplifier.  »

En trois siècles, en Europe, plusieurs dizaines de milliers de femmes ont été accusées, emprisonnées ou exécutées. C’est l’empreinte psychique des chasses aux sorcières, et avec elle, celle des secrets de famille, que l’auteure explore dans ce roman envoûtant sur la transmission et nos souvenirs impensables, magiques, enfouis.

«  Roman-enquête dans l’histoire et l’imagerie de la sorcellerie, récit intime d’une adolescence douloureuse. Le complexe de la sorcière se révèle d’une grande finesse.  » Transfuge

«  Ce livre est foisonnant et passionnant. Je mets au défi chaque lectrice et lecteur de ne pas être profondément bouleversé par ce texte.  » Psychologies Magazine

«  Un livre remarquable d’authenticité et ensorcelant de vérité dévoilée.  » La règle du jeu

Source : Site Fnac

Se lever avec le soleil.

Quand j’ai arrêté d’être salariée, c’était l’un de mes souhaits : se lever avec le soleil.

Suivre le cycle des saisons, être à l’écoute des changements dans la nature, profiter de mon jardin, rester à la maison, respecter mes rythmes internes, m’apaiser, aller vers ce qui faisait sens pour moi.

De ce point de vue, je peux dire que j’ai atteins ce but. Je connais les cycles de la lune et ce qu’ils impliquent sur l’énergie, je sais reconnaître ses changements à l’intérieur de mon corps, je peux produire quelques légumes dans mon potager et cette année il a été plus abondant que jamais.

Pour tout çà, je me sens pleine de gratitude et je remercie mon amoureux qui m’a permis tout çà. Sans lui, bon nombre de ces transformations n’aurait pu avoir lieu.

J’ai pu prendre le temps de savoir ce que je voulais vraiment, j’ai pu me former. Et même, si certaines n’ont pas été suivies de résultats concrets, il me semble avoir avancé sur le chemin.

Surtout, j’ai pu prendre le temps d’écrire un roman, de réaliser l’Oracle de papier et des tirages de cartes et guidances, de laisser libre court à ma créativité en arts plastiques, créatrice de sacs et dans la réalisation de sites internet, me former à l’art-thérapie en cours d’acquisition, avec en parallèle la voie du Tarot qui s’ouvre à moi petit à petit.

Oui tout cela n’aurait pas pu exister sans un soutien rempli d’amour.

Cette route a ses ornières qui parfois me font cahoter. Je parle de la peur du manque de sécurité, notamment financière, puisque je ne suis pas autonome de ce côté. Il faut bien une ombre pour que la lumière puisse poindre.

Ce n’est pas un tunnel, bien au contraire. C’est plutôt un chemin de traverse qu’il me faut apprivoiser, notre rapport à l’argent est le reflet de notre rapport au monde. Quand j’en ai, je ne peux pas m’empêcher de le dépenser pour moi ou pour les autres. Il me faudra progresser aussi dans cette matière.

Un article en forme de bilan.

Cette casserole de lait qui passe par-dessus bord.

La bouteille que l’on remplit jusqu’à déborder.

Un robinet qui fuit.

Ce rouage qui grince.

Mal de dents.

Le linge sale qui déborde.

Les amis que l’on oublie d’appeler.

Une poubelle qui déborde.

Les habitudes qui tuent l’amour à petit feu.

Ce petit trou dans mon pull.

Une douleur qui ne passe pas.

Cette personne qui se fane de l’intérieur.

La détresse que l’on voit, que l’on entend.

L’ennui qui s’étend.

Le temps d’avant la catastrophe.

Le monde déborde de précipitation.

Avant d’arriver trop tard.

Prendre le temps de regarder, de dire, de faire, d’agir.

Prenez le temps.

Les affres du réveil commencent déjà à se faire sentir.

J’ai toujours vécu les horaires comme une contrainte, une entrave à ma liberté, un déni de mon propre rythme.

Quand j’ai arrêté d’être salariée

Ma plus grande joie de ne plus à avoir à mettre le réveil et à ne plus respecter des horaires.

Ce n’est pas un truc de paresseux même si c’est ce que l’on essaie de nous faire croire. On nous a rabâché que

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt (?)

Franchement, j’en doute. Tout le monde peut citer un certain nombre de métiers dont la particularité est un réveil matinal et aussi de personnes qui sont obligées de se lever tôt, et voir que la liberté de choix n’est pas ce qui saute aux yeux.

Pourtant, je me demande si l’on ne se trompe pas depuis le début sur la signification de cette phrase.

Se lever tôt pour quoi faire ?

Pas pour assumer les tâches ménagères quotidiennes que l’emploi du temps ne permet plus de faire en tout cas. Enfin, pas pour moi, à moins que cela représente un besoin irrépressible. Non, je parle plutôt de créativité, de choix, de rituels, de rythme personnel à retrouver.

Je crois que c’est ce que j’ai envie qui se reflète dans ce défi que je me suis lancée tout ce mois de septembre et de cette rentrée 2020.

Me lever un peu plus tôt pour trouver du sens à ce rythme qui n’est pas le mien pour me l’approprier et le transformer en créativité, en joie, en partage et en transmission. C’est aussi une manière d’être ensemble avec tout ceux qui se lèvent tôt qui se disent

je n’ai pas le choix

Ecrire tous les matins, avant ma journée, c’est reprendre les rênes du choix, c’est décider pour soi de commencer avec un acte personnel qui impacte tout ce qui va suivre.

Comment allez-vous commencer votre journée ?

Bonne journée à vous !

Nos montagnes russes émotionnelles.

Cette situation de confinement a des répercussions sur tout le monde, qu’on le veuille ou non, qu’on l’avoue ou qu’on le dise ou non. Le fait est là. Tout semble multiplié et sur-évalué. Le bon comme le désagréable. Nous avons nos hauts et nos bas.

Je ne m’ennuie pas comme beaucoup d’après ce que je constate sur les réseaux sociaux. J’ai conscience aussi que beaucoup d’autres ne manquent pas de travail, d’occupations, d’activités, ni de surmenage.

Après l’annonce de la prolongation du confinement, on s’apprête à doubler le temps qui nous paraissait déjà long à vivre cette situation. Sensiblement, nos bases ont pu bouger, trembler, s’effondrer peut-être.

Personnellement, je n’arrive pas à profiter de ce temps qui en fait n’existe pas en supplément. C’est juste quelque chose d’indéfinissable qui appelle la mélancolie. Je ne lis pas plus. Je ne crée pas plus. Rien n’est réellement changé mais tout est changé.

C’est un empêchement diffus des choses que l’on pourrait avoir envie de faire mais qui n’arrivent même plus à notre conscience.

C’est peut être çà l’état d’attente dans lequel nous nous trouvons tous. On sait qu’il y aura une fin, bientôt, et cela nous met en état d’objet. Nous sommes comme pris au piège de notre monde intérieur.

Reste à trouver une solution.

Ce serait peut-être différent si la situation devait durer. On se résignerait et surtout on s’organiserait pour penser autre chose. C’est cet état d’être que l’on croit transitoire qui sape toute intention. Dans ces moments d’entre deux, on pense à un retour à la vie d’avant. Et si c’est çà qui nous rend le confinement difficile ?

Par contre, si on se dit que rien ne sera plus comme avant, les portes de l’imaginaire s’ouvrent et on commence à penser à ce qu’il adviendra. Surtout à ce que l’on voudra être, faire et avoir dans cette vie d’après.

On peut commencer à vivre et agir comme ce que l’on voudrait être et faire, et non plus avoir.

La solution est dans l’imaginaire, dans nos ressources intérieures et dans notre cœur.

Ce n’est pas une question d’âge ou de condition, c’est une question de mentalité. Tout devient à inventer. C’est là que commence la belle aventure.

Ces instants que nous vivons sont des opportunités pour préparer la vie d’après et ce que nous avons envie qu’elle soit.

Christine

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Ce matin, une citation m’est revenue à l’esprit « crée des cérémonies à partir de rien et anime-les de ton souffle ».

C’est une phrase que j’avais lue dans le livre de Cormac Mac Carthy « La route ». La phrase telle que je me la rappelle n’est pas tout à fait celle que je viens de vous citer, mais l’esprit y est tout entier. Pour les aficionados de l’exactitude, j’ai écrit la citation du livre en ouverture 😉

Ce livre « La route » n’est pas du tout drôle mais c’est un livre de circonstance, comme on dit.

Les récits de catastrophe et de fin du monde ont cette particularité de nous aider à vaincre nos peurs, à les nommer, à les reconnaître mais aussi à les conjurer, à les tenir à distance, à les dompter un peu.

C’est pour cela que la littérature nous aide à vivre et à comprendre ce qui se passe en nous et autour de nous. 

C’est pour cela que l’on aime les films catastrophe et les histoires de zombies (enfin, pas tout le monde, bien sûr).

Pendant ce confinement, tout est remis en question et en perspective. Tout ce que l’on croyait important et urgent, l’est beaucoup moins.

Passé les agacements, colères, recherche de coupables, de raisons politiques ou autres, à tout ce qui arrive, on réfléchit un peu plus.

On se pose des questions différentes. On cherche des ressources en nous plutôt que de se tourner vers l’extérieur. On va au-delà de soi-même, plus profondément.

Et on voit, peut être, pas encore, pas tout de suite, ce n’est que le début, ce qui peut émerger de nous, ce qui est important, sacré en nous, nos valeurs.

Ce n’est pas grandiloquent ou exagérément solennel. On peut refuser par peur de ce que l’on va trouver, par peur d’un embrigadement religieux, spirituel ou pseudo-intellectuel.

Pourtant, c’est ce qui émerge qui relève de nos valeurs les plus profondément ancrées, les plus élevées en notre être, ce qui fonde notre qualité d’être humain. 

C’est ce qui fait nous relever, nous tenir debout, ne serait-ce que par la pensée. 

Nous pouvons nous sentir unifié.e, relié.e aux autres, bien que séparé.e des autres, de cette humanité dont nous faisons partie, comme une pièce du puzzle de la race humaine.

Une occasion de porter à notre connaissance, à notre conscience, que nous sommes tous dans le même bâteau, la même barque chancelante au milieu du cosmos, dans notre petit système solaire. 

C’est le printemps aussi, le temps du ménage, du tri. Qu’allez-vous garder de vous ? Qu’allez-vous jeter ou recycler pour renaître à vous-même ? Qui allez-vous appeler pour prendre des nouvelles ? A qui allez-vous écrire ? Qu’allez-vous proposer aux autres pour faire votre part ? 

Reliez-vous à votre maintenant, évitez les informations anxiogènes contre lesquelles on ne peut rien, parlez, écrivez cela fait baisser instantanément l’anxiété et faites la liste de vos bonheurs. 

Partagez ce qui fait du bien et prenez soin de vous.

Moi, je vais de ce pas, semer carottes, betteraves et oignons, parce qu’on est en jour racine, et même si on ne croit pas à l’influence de la lune, çà fait un plan d’actions jardinage tout prêt 😉

Christine

PS : 
N’hésitez pas à me demander des services par téléphone ou par courriel (conseils lecture, écriture, artistiques, idées d’ateliers pour les enfants…). 
Si non, pas d’ateliers en présentiel pendant le confinement, donc profitez de mes services en ligne :
=> Atelier d’écriture en ligne, La flamme des mots
=> Guidance personnalisée par téléphone
et bien sûr tous les articles du blog à découvrir et à lire.

Si vous en éprouvez le besoin ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire par mail lanternedepapier@gmail.com ou à me laisser un message dans la boîte aux lettres du site.

La créativité est presque devenue obligatoire sous peine de voir toutes les portes se refermer sur nous et de déclencher une guerre mondiale.

Il suffit de faire une recherche sur internet en écrivant « comment être plus créatif » pour voir afficher 168 000 000 résultats ! Il y a donc des millions de réponses à cette question.

Que ce soit pour trouver du boulot, gagner de l’argent, faire la cuisine, la vie de couple, l’éducation des enfants…. On est jugé incapable si l’on ne passe pas par la case CRÉATIVITÉ.

Alors, on fait de la RÉSISTANCE, on se bloque, on se sent incapable et on se dit : de toute façon, je suis nul.le en création.

L’imaginaire et la créativité ne fonctionnent pas avec des injonctions et des ordres. C’est même le meilleur moyen ne de rien créer !

Alors j’ai pensé que cela serait intéressant de lister toutes les manières de ne pas être créati.ve.f. On y va ?

1. S’obliger à créer, chercher, trouver

Ce que l’imaginaire n’aime pas c’est justement de recevoir des ordres. D’abord parce que l’on passe nos journées à répondre à des obligations et des devoirs pour la plupart d’entre nous. Imaginez qu’on vous dise : « alors maintenant, tu t’assoies et tu créées ! Tu ne bougeras pas de ta chaise tant que tu n’auras rien trouvé ! ». Çà vous appelle quelque chose non ? L’école, les devoirs et tous les mauvais souvenirs que l’on peut avoir de nos années scolaires.

Foutez-vous la paix !

Comme dit si bien Fabrice Midal dans son livre du même nom que vous pouvez lire pour commencer à vous foutre la paix.

2. Se lever de bonne heure, une heure avant…

Alors là encore un mythe qui voudrait que l’avenir appartienne à ceux qui se lèvent tôt. Ce qu’on oublie de dire c’est que cela concerne uniquement les personnes qui aiment se lever tôt. Celles-ci à 9-10 heures, ont déjà fait la moitié de leur journée et c’est tant mieux pour elles.

Si vous n’avez besoin que de 4-5 heures pour vous reposer et que vous aimez vous coucher à 21h30, c’est super MAIS SI vous n’arrivez pas à vous endormir avant 23 heures et que vous avez besoin de vos 8 heures de sommeil, pas étonnant que ce soit difficile de vous lever à 5 ou 6 heures.

Respectez votre propre rythme de repos.

Faire la grasse matinée, ne rien faire pendant au moins 2 heures, regarder les nuages…

3. Soyez positi.ve.f et vivez dans le bonheur

La dictature du bonheur et de la positive attitude c’est bien joli mais pas tous les jours. Soyons honnêtes : CE N’EST PAS POSSIBLE D’ÊTRE JOYEUX ET POSITIF TOUT LE TEMPS !

On a tous nos moments de hauts et de bas, nos coups de blues et autres contrariétés qui ont besoin d’être pris en compte, accueillis, évacués, voir analysés pour nous permettre de prendre du recul. Nous sommes tous sujet.te.s à des périodes où notre petit côté Dark Vador reprend le dessus. C’est normal, çà passe ou pas. Rappelons également que la dépression est une vraie maladie.

Alors comment dire… sans vous enfoncer dans le marasme…

Soyez vous-même !

Enregistrez vos râleries et vos états d’âme, écrivez-les, gribouillez-les.

4. Soyez ouvert, sortez de votre zone de confort

Alors oui, d’accord, mais évitez de vous mettre dans des situations qui vous mettent en danger moralement ou physiquement. Pas sûr que le saut en parachute ou à l’élastique qui vous terrorise soit forcément la meilleure manière pour vous de retrouver votre créativité.

Si vos habitudes et votre train quotidien vous conviennent bien, que vous êtes bien dans votre vie et que tout va bien pour vous, ce n’est peut être pas comme çà que vous allez réveiller votre imaginaire, si vous avez envie de le réveiller bien entendu.

Mais si vous ressentez une lassitude et que vous vous dites que ce serait bien de changer d’itinéraire, avant de révolutionner votre vie, essayez-vous à une activité qui rompe votre monotonie et que surtout vous avez plaisir à faire.

Pratiquez une activité agréable pour vous

Notez tout ce qui vous est agréable et faites le au moins une fois par semaine.

Alors, résumons :

la paix, le repos, être soi, le plaisir

Plutôt pas mal comme critère de choix pour une vie épanouie non ?

Merci à vous de votre lecture.

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Tous les magasins regorgent de sons, de lumières, de dorures, de consommations, de menus de réveillon, d’idées de cadeaux pour toute la famille et les amis.

Aimer Noël, pour certains c’est l’évidence même.

Les petites cachotteries que l’on devine autour de soi, les surprises, les yeux plein
d’étoiles des enfants, préparer la décoration de la maison, le sapin, la lettre au Père Noël, les petits plats dans les grands, l’excitation des uns et la joie de l’enfance retrouvée des autres. On évite d’être trop curieux de peur d’éventer certains préparatifs, on ne pose pas trop de questions, on ne s’achète pas certaines choses, dès fois que… On aime Noël parce qu’on y retrouve ceux qu’on aime tous réunis pour une fois ou à chaque fois, parce qu’on ose inviter l’esseulé(e) et on est bien content de rendre une personne de plus heureuse. On aime Noël pour faire plaisir, pour rassembler, pour être heureux ensemble, pour partager, pour rire et se réchauffer et aussi parce que l’on sait que tout va passer très vite.


Aimer Noël ou pas.

Pour beaucoup c’est aussi une rengaine, une fête obligatoire, c’est supporter certains membres de sa famille avec qui on n’a aucune affinité, faire des cadeaux banals parce qu’on n’a pas d’idée ou pas d’argent à dépenser pour des futilités. Et puis, toute cette nourriture et ces boissons à foison, bonne ou mauvaise qualité, parce qu’il faut bien faire un réveillon digne de ce nom. Quelques fois, c’est aussi un anniversaire aux mauvais souvenirs auxquels on ne veut plus penser. Ce satané Noël nous ramène à la surface peine et dispute. Les mauvaises nouvelles et les drames ne choisissent pas leur moment.


Aimer Noël pourtant.

Parce que de toute façon on ne peut pas y échapper, alors autant se choisir le meilleur. C’est peut-être le moment d’envoyer tout le monde balader pour se faire un Noël à soi et se dire que non, cette année, on a décidé de partir au soleil avec ses enfants, de découvrir l’Islande avec des copains, de rester au coin du feu, d’aller voir un spectacle, de se regarder un DVD, d’aller au lit tôt, déguster une douzaine d’huîtres et un petit blanc et
c’est tout. Demain est un autre jour. Et si l’on décide de vivre ce Noël autrement que tous les autres, demain sera le premier pas vers un peu de liberté gagnée sur la monotonie et la fierté de s’être offert notre bonheur.


Aimer Noël.

Qui que nous soyons et quel que soit notre Noël, notre vie est faite pour la moitié par notre génétique, un peu par les quelques éléments du destin indépendants de notre volonté et tout le reste par le regard que nous portons sur ce qui vient à nous, bon ou mauvais. Vous ne pouvez pas lutter c’est scientifique. Alors décidez que ce Noël sera différent de tous les autres. Pourquoi ne pas commencer dès maintenant et vous dire que ce jour sera un jour comme les autres, autant dire un jour différent de tous les autres.

Aimer Noël autrement.

Vivre un Noël qui nous ressemble et qui reflète nos valeurs, celles que nous avons au fond de notre cœur, que vous aimeriez vivre chaque jour.

Alors pourquoi ne pas inviter une personne que l’on sait seule pour les fêtes ? Pourquoi ne pas faire un Noël végétarien, voir végétalien ? Les traditions ont du bon lorsqu’elles ont du sens pour nous et lorsque nous avons envie de les vivre pleinement et avec joie. Est ce que Noël serait aussi joyeux si l’on prenait conscience de tout ce que notre bonheur éphémère engendre comme dégâts. ?

Pourquoi ne pas essayer d’emballer ses cadeaux dans du papier journal, du tissu essayez le Furoshiki, de jolis foulards, et évitez les lendemains aux poubelles pleines de détritus et de plastique que l’on ne sait pas recycler. Choisissez des cadeaux qui n’ont pas d’emballage, et même des cadeaux d’occasion. Votre argent vous dira merci et la planète aussi. Noël ne rime pas avec consommation, ni pognon.

Pourquoi ne pas opter pour un sapin fait maison réalisé soi-même et en faire un défi avec les enfants. De nombreux tutoriels décrivent les moyens de créer un décor superbe, simple, naturel, que l’on aura la joie et le plaisir d’avoir confectionné ensemble, pour faire plaisir, pour faire une surprise.

Aimer Noël parce que c’est notre vie et que nous n’en avons pas d’autres.

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L’Art et la beauté peuvent changer le monde.

Vous vous demandez qui c’est ?

Et bien j’ai longtemps résisté à la déferlante Elena Ferrante et aux 4 tomes de L’amie prodigieuse qui me narguaient sur les rayons des librairies.

Je n’aime pas trop suivre quand je m’y sens obligée 😉

Et puis, après avoir en écouté la lecture résumée sur France Culture, je me suis sentie irrésistiblement attirée vers cette histoire. D’ailleurs, si vous avez envie d’écouter le feuilleton, voici le lien :

https://www.franceculture.fr/emissions/fictions-le-feuilleton/lamie-prodigieuse-de-elena-ferrante-110-la-disparition

Pendant mes vacances, j’ai plongé dans les rues de Naples. J’ai suivi les histoires de Lenù et Lila comme si c’était de vieilles copines qui me racontaient leur enfance.

Je n’ai pas été déçue. J’ai dévoré les deux premiers tomes – L’amie prodigieuse et Le nouveau nom – en quelques jours. J’en redemande encore. Je veux encore me jeter au milieu du fracas de leurs passions, de leurs peurs. Elles sont tellement jeunes et elles ont déjà vécu tellement de choses.

C’est une histoire d’amitiés, de fraternité de quartier, de ce qui peut nous rendre redevable de notre milieu et de notre enfance. Ce sont les craintes de trahir ceux qui nous ont vu grandir et qui nous ont soutenu. C’est le courage de rester fidèle à ce que l’on est ou celui de partir pour vivre sa vie au risque de se perdre. C’est tout ce que l’on manque à rester en continuant ce qui a toujours été ou à partir de là d’où l’on vient.

L’amie prodigieuse c’est la somme de toutes nos vies quand on aimerait aller plus loin, mais surtout autrement que notre famille, que nos parents, que nos frères et sœurs et que nos amis d’enfance. Il y a la chance qui passe qu’il faut saisir. C’est l’instant où l’on se dit que c’est le moment ou jamais de se bouger même si l’on se trompe peut-être, sans doute. Il faut bien faire quelque chose.

Je n’ai hâte que d’une chose. Continuer le chemin avec le prochain tome. Le 3 : Celle qui fuit et celle qui reste.

Allez-vous me suivre ? Avez-vous déjà succombé ? J’attends vos avis et commentaires 🙂

Lorsque j’étais adolescente, je lisais des petites bandes dessinées. C’était des recueils de plusieurs histoires différentes. J’en ai gardées deux précieusement dans ma bibliothèque. L’une s’appelle Shirley et l’autre Cathy. Peut être les seules que je m’étais achetées. Les héroïnes étaient toujours des femmes et il y en a une que je n’ai jamais oubliée. C’était une fille qui vivait dans une petite caravane au bord de la mer. Elle travaillait dans le coin ou pour la saison. Je ne sais plus. Elle n’avait rien de spécial mais pour moi, à l’époque où je lisais son histoire, cette fille avait une vie qui représentait le comble du bonheur et de la liberté. Une vie idéale et indépendante. Je rêvais de faire tout comme elle : travailler et vivre comme je l’entendais.

De ce temps, j’ai toujours gardé le rêve d’habiter dans une caravane qui était le symbole de cette liberté et de cette indépendance.

Imaginez le plaisir d’aller là où l’on veut et de pouvoir changer de lieu de vie sans déménager, tout en emportant sa maison avec soi. Vivre avec l’essentiel et le plus important. Pas la place pour s’encombrer d’objets inutiles.

Aujourd’hui, le rêve est devenu réalité, pendant le temps de mes vacances. Mon chéri a trouvé une petite caravane juste comme je l’avais rêvée. Un cocon où nous vivons pendant nos congés au gré de nos envies de paysages et de découvertes.

La vie nomade est devenue une réalité pour beaucoup de gens pendant un temps choisi. Ce n’est pas par hasard si le camping-car et autres fourgons aménagés ont tellement de succès.

Nous nous méfions bien souvent des nomades mais nous leur envions secrètement cette liberté qui a été longtemps le mode de vie de tous les peuples.

Malgré tout, partir en caravane passe pour une ringardise aux yeux de certaines personnes. Cela a quelque chose de dépassé, voire de trop populaire pour eux peut être, à une époque où l’on prend aussi facilement le train que l’avion et où les locations de vacances sont disponibles en abondance.

Parfois, j’ai l’impression que c’est notre petit côté snob qui ressort.

Dans le film « Le goût des autres », Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri avaient bien compris que ce qui peut passer pour ringard ou démodé pour les uns peut être le comble de l’élégance et du bon goût pour les autres. Mais est ce qu’il y a un bon goût et un mauvais goût ?

Pourquoi s’encombrer de ces critères dictés par les autres ou par notre peur de ne pas faire comme tout le monde dans notre milieu social ?

Beaucoup de nos envies sont ce qu’elles sont sans que nous sachions pourquoi elles nous poussent à agir et à choisir. Nos goûts et nos sens sont influencés par quantité de souvenirs, d’impressions et de sentiments complexes. Ils font partie intégrante de notre personnalité et notre histoire.

Alors la prochaine fois que vous vous direz « ah non moi je ne fais pas çà ! «  posez vous la question si c’est par snobisme, pour vous conformer à une image que vous voulez donner aux autres, ou parce que vous avez une raison qui vous est personnelle.

Christine Lenoir

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Bonjour  ! ï

Nous sommes officiellement en automne depuis dimanche. Même si le temps est encore magnifique, on se dit que l’été est bel et bien fini cette fois. Alors autant prendre les choses du bon côté et accompagner les premiers petits matins frisquets dans la bonne humeur.

La semaine dernière, j’ai été bien occupée par la préparation du premier Atelier couture au sein d’un groupe de 11 personnes, toutes salariées du Conseil Départemental d’Indre et Loire. J’ai été ravie de l’animer et les retours sont positifs. J’en suis très heureuse et j’en ai même oublié de prendre des photos !

 Le prochain Atelier Couture se tiendra le samedi 20 octobre.

Cela m’a donné envie de prolonger et d’organiser des ateliers dans d’autres entreprises, associations ou collectivités.
Alors si vous avez envie de lancer ce projet près de chez vous ou à votre travail, n’hésitez pas à en parler ou à me laisser un message. Donnez moi les coordonnées des personnes avec qui je pourrais me mettre en contact en répondant à ce courriel ou en le faisant passer aux intéressés. Merci d’avance de votre coup de main 🙂

Les ateliers couture m’ont aussi donné envie de créer à nouveau pour moi. Ce week-end, j’ai pris le temps de terminer un sac commencé avant l’été ! Le voici avec ma bobine en prime 😉
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Je vous souhaite une belle semaine.

Christine🎈

Et toujours à la une :

Un jeu de tarot pour une auto-guidance. Réveillez votre intuition et laissez parler votre enfant intérieur, il connaît le chemin.
Des sacs pour les femmes qui ont laissé leurs rêves d’enfant au placard et qui veulent faire le premier pas pour les réaliser.

Il est des livres qui font naître des émotions contradictoires. On ne peut plus les lâcher et en même temps on ne voudrait pas les quitter. On voudrait que l’histoire ne se termine pas. En tout cas, pas maintenant. On a envie de continuer encore un bout de chemin avec les personnages, on veut les suivre encore un peu et voir comment cela va se passer pour eux. C’est ce qui arrive avec « Dans la forêt » de Jean Hegland. C’est ce qui m’est arrivé. Parce que lire « Dans la forêt » est une sorte d’expérience où l’on ne peut pas s’empêcher de se demander comment on ferait, nous, si ce qui arrive aux personnages nous arrivait à nous.

Quand j’ai lu le résumé au dos du livre j’ai tout de suite été emballée par le thème : une famille, deux jeunes filles, seules dans une maison en pleine forêt qui vont devoir se débrouiller pour survivre quand il ne reste plus rien de ce qui fait une société et le monde tel que nous le connaissons. Tout est anéanti : plus d’essence, plus d’électricité, plus de téléphone, quelques réserves de nourriture, aucun moyen de communication et la solitude partout. Il ne subsiste que les liens familiaux et la nature autour.

Imaginez vous dans une maison où il n’y a plus ni chauffage, ni éclairage. On vit avec la lumière du jour, autour de la chaleur du poêle car la seule chose qu’il y a en abondance c’est du bois. Nous n’avons pas appris à survivre avec ce que nous avons à notre disposition autour de nous. Nous savons aller dans un magasin, acheter ce dont nous avons besoin, rentrer chez soi pour le cuisiner sans nous poser trop de questions. Que ferions-nous dans  cette situation et sans tous les moyens d’informations qu’Internet nous apporte. Avons-nous des livres de botanique, de jardinage pour nous apprendre à nous nourrir nous mêmes ? Avons-nous des livres de médecine pour nous soigner ?

C’est pourtant ce que Nell et Eva vont vivre avec tout l’amour que deux sœurs peuvent se porter, avec les choix qu’il faudra faire et toutes les ressources qu’elles ont en elles sans même le savoir. Elles vont apprendre à se mettre à l’écoute de tout ce qui les entoure au cœur de la forêt, observer, sentir, ressentir, se battre, vaincre leurs peurs les plus profondes, expérimenter chaque jour les richesses qu’elles ne soupçonnaient pas.

Ce livre merveilleux, plein de sensualité, d’amour et de courage questionne sur notre rapport à la nature, aux souvenirs et à notre existence.

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Christine Lenoir

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Pour plus d’informations sur le livre, voici les notes de l’éditeur Gallmeister :

Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours présentes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, remplie d’inépuisables richesses.

Véritable choc littéraire aux États-Unis, best-seller mondial, un roman d’apprentissage sensuel et puissant.

À PROPOS DU LIVRE

Ce livre est adapté au cinéma avec Ellen Page et Evan Rachel Wood dans les rôles principaux.

Le roman est lauréat du Prix de l’Union Interalliée 2018, dans la catégorie « romans étrangers » et du prix des lecteurs du pays de Mortagne.

DANS LA PRESSE

Dans la forêt nous confronte à la cruauté de la nature. À la fois belle et laide, puissante et dangereuse, toujours fascinante, elle est le terrain de tous les possibles. Elle peut nous détruire comme elle peut nous faire renaître.
 

Adrien Corbeel, RTBF

Dans la forêt est un livre d’espoir, où les héroïnes vibrent d’amour et d’audace. On tourne les pages, ému par le courage des deux sœurs, et on frémit en imaginant un avenir— pas si lointain — où — qui sait ? —leur livre pourrait nous sauver la vie.

Fabrice Colin, LE NOUVEAU MAGAZINE LITTÉRAIRE

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LES LIBRAIRES EN PARLENT

Voici la très belle histoire de Nell et Eva, une histoire qui questionne sur le rapport à la nature et pose les questions essentielles de notre présence au monde. Des pages magnifiques, des personnages fabuleux, un texte envoûtant jusqu’au final, explosif et inoubliable. 

Le Gang de la clef à molette – Marmande

N’ayons pas peur des mots : nous voici donc en présence d’un authentique chef-d’oœuvre. D’un absolue beauté, intense et bouleversant, ce roman puissant est une ôde aux force magnétiques tour à tout destructives et salvatrices de la nature. Magnifique.

La Mouette rieuse – Paris