Il est des livres qui font naître des émotions contradictoires. On ne peut plus les lâcher et en même temps on ne voudrait pas les quitter. On voudrait que l’histoire ne se termine pas. En tout cas, pas maintenant. On a envie de continuer encore un bout de chemin avec les personnages, on veut les suivre encore un peu et voir comment cela va se passer pour eux. C’est ce qui arrive avec « Dans la forêt » de Jean Hegland. C’est ce qui m’est arrivé. Parce que lire « Dans la forêt » est une sorte d’expérience où l’on ne peut pas s’empêcher de se demander comment on ferait, nous, si ce qui arrive aux personnages nous arrivait à nous.

Quand j’ai lu le résumé au dos du livre j’ai tout de suite été emballée par le thème : une famille, deux jeunes filles, seules dans une maison en pleine forêt qui vont devoir se débrouiller pour survivre quand il ne reste plus rien de ce qui fait une société et le monde tel que nous le connaissons. Tout est anéanti : plus d’essence, plus d’électricité, plus de téléphone, quelques réserves de nourriture, aucun moyen de communication et la solitude partout. Il ne subsiste que les liens familiaux et la nature autour.

Imaginez vous dans une maison où il n’y a plus ni chauffage, ni éclairage. On vit avec la lumière du jour, autour de la chaleur du poêle car la seule chose qu’il y a en abondance c’est du bois. Nous n’avons pas appris à survivre avec ce que nous avons à notre disposition autour de nous. Nous savons aller dans un magasin, acheter ce dont nous avons besoin, rentrer chez soi pour le cuisiner sans nous poser trop de questions. Que ferions-nous dans  cette situation et sans tous les moyens d’informations qu’Internet nous apporte. Avons-nous des livres de botanique, de jardinage pour nous apprendre à nous nourrir nous mêmes ? Avons-nous des livres de médecine pour nous soigner ?

C’est pourtant ce que Nell et Eva vont vivre avec tout l’amour que deux sœurs peuvent se porter, avec les choix qu’il faudra faire et toutes les ressources qu’elles ont en elles sans même le savoir. Elles vont apprendre à se mettre à l’écoute de tout ce qui les entoure au cœur de la forêt, observer, sentir, ressentir, se battre, vaincre leurs peurs les plus profondes, expérimenter chaque jour les richesses qu’elles ne soupçonnaient pas.

Ce livre merveilleux, plein de sensualité, d’amour et de courage questionne sur notre rapport à la nature, aux souvenirs et à notre existence.

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Christine Lenoir

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Pour plus d’informations sur le livre, voici les notes de l’éditeur Gallmeister :

Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au cœur de la forêt. Quand la civilisation s’effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours présentes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l’inconnu il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, remplie d’inépuisables richesses.

Véritable choc littéraire aux États-Unis, best-seller mondial, un roman d’apprentissage sensuel et puissant.

À PROPOS DU LIVRE

Ce livre est adapté au cinéma avec Ellen Page et Evan Rachel Wood dans les rôles principaux.

Le roman est lauréat du Prix de l’Union Interalliée 2018, dans la catégorie « romans étrangers » et du prix des lecteurs du pays de Mortagne.

DANS LA PRESSE

Dans la forêt nous confronte à la cruauté de la nature. À la fois belle et laide, puissante et dangereuse, toujours fascinante, elle est le terrain de tous les possibles. Elle peut nous détruire comme elle peut nous faire renaître.
 

Adrien Corbeel, RTBF

Dans la forêt est un livre d’espoir, où les héroïnes vibrent d’amour et d’audace. On tourne les pages, ému par le courage des deux sœurs, et on frémit en imaginant un avenir— pas si lointain — où — qui sait ? —leur livre pourrait nous sauver la vie.

Fabrice Colin, LE NOUVEAU MAGAZINE LITTÉRAIRE

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LES LIBRAIRES EN PARLENT

Voici la très belle histoire de Nell et Eva, une histoire qui questionne sur le rapport à la nature et pose les questions essentielles de notre présence au monde. Des pages magnifiques, des personnages fabuleux, un texte envoûtant jusqu’au final, explosif et inoubliable. 

Le Gang de la clef à molette – Marmande

N’ayons pas peur des mots : nous voici donc en présence d’un authentique chef-d’oœuvre. D’un absolue beauté, intense et bouleversant, ce roman puissant est une ôde aux force magnétiques tour à tout destructives et salvatrices de la nature. Magnifique.

La Mouette rieuse – Paris

Puisque tout change, que tout évolue et se transforme.

Puisque rien ne dure et que tout s’efface avec le temps.

A quoi bon s’en faire et essayer de construire quelque chose.

On pourrait croire que c’est un truc de paresseux mis en lumière par des gens qui passent leur temps à méditer, à prier et à ne pas faire grand chose. C’est ce qui nous semble à nous qui vivons dans des sociétés stressées et agitées. On se dit que l’on maîtrise notre emploi du temps, que l’on peut faire plusieurs choses en même temps et gérer une quantité de projets.

Nous sommes parfois ballottés au milieu d’événements que nous ne pouvons absolument pas contrôler, ou si peu.

Pour contrer les changements inéluctables, nous tentons de croire que les choses ne changent pas, nous vivons dans l’angoisse du lendemain, nous essayons de nous protéger et de border tous les pans de notre vie. Nous pouvons négliger tout sur notre passage sans se préoccuper du monde dans lequel nous vivons. Puisque tout change, tout disparait, tout se transforme, il n’y a rien à y faire.

Nous pouvons nous laisser embarquer par cette manière d’appréhender le monde qui nous conduit à l’immobilité, à la peur et à l’indifférence.

Ce sujet peut paraître un peu lugubre au milieu de l’été. A vrai dire, il n’y a pas de saison pour l’impermanence mais l’été est la saison idéale pour en prendre conscience. Cette saison de vacances et de soleil par excellence est justement le moment de saisir toute l’importance de cette évidence. L’été passera, nos vacances vont se terminer et tout recommencera à la rentrée, comme toujours. Notre existence est fragile et éphémère, comme tout ce qui nous entoure.

Lorsque j’étais enfant les grandes vacances me paraissaient si longues. Deux mois d’été, on s’ennuyait même parfois. Ces dernières années, cette saison me parait très courte et j’ai hâte chaque année de la savourer pleinement. J’ai le même sentiment pour toutes les saisons. Est ce que vous êtes comme moi ? Sans doute que certaines choses ne se réalisent qu’avec le temps. Le temps d’avoir conscience que nous vivons au milieu d’une immensité où tout change en permanence et ce n’est pas une idée de paresseux.

Ce truc serait plutôt une idée lumineuse pour nous dire de ne pas laisser le temps passer sans nous. C’est une voix merveilleuse qui nous chante à l’oreille : « cueillez aujourd’hui les roses de la vie ». C’est un chemin pour humer l’odeur de l’herbe séchée? C’est une route sous la pluie qui fait clapoter nos semelles. C’est un rire qui éclate à nos oreilles et un sourire qui nous donne les larmes aux yeux.

Tout change tout le temps, bougeons avec lui dans la joie.

Christine Lenoir

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« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas » (Tao-tö king, Lao-tseu)

Cette citation accompagne ma route depuis bien longtemps. C’est même par cette phrase que mon ex-mari m’a invitée la première fois à partir en week-end avec lui 😉 C’est dire ! Sans doute un signe du destin pour moi qui prône le système des petits pas. Je ne suis pas la seule à le dire car c’est sans doute le meilleur et le plus sûr moyen d’avancer vers ses buts et de mettre en place ses projets petit à petit.

Allez je vous emmène en voyage. L’un de mes buts dans la vie. Partir, voir d’autres horizons, connaître d’autres cultures, c’est une de mes plus grandes joies. Mon premier voyage a eu lieu en Grèce. Il aurait du être très important pour moi mais je n’étais préparée ni aux rencontres, ni à la chaleur, ni au changement complet d’environnement. D’ailleurs, je n’ai fait aucune photo et il ne me reste que de vagues souvenirs : une chambre d’hôtel, une plage de galets, la piscine, une balade en bâteau, le petit village du coin. Je n’ai rien vu et rien visité. Trop chaud, levée trop tard. Pas vraiment un désastre mais pas loin. Je retournerai en Grèce beaucoup plus tard mais c’est une autre histoire.

De nombreuses années après, j’ai fait un 2ème pas vers le voyage. Cette fois-ci j’ai choisi La Réunion pour rejoindre une amie qui y vivait à l’époque. Mon seul risque c’était les 12 heures d’avion qui restent toujours un moment pas vraiment fun. L’idée d’être coincée sur un siège pendant de longues heures ne me réjouissait pas mais j’ai passé le cap.

La Réunion est une île merveilleuse, un gros caillou posé sur l’Océan Indien. J’y ai découvert les plages de paradis, le lagon, la nage au milieu des coraux avec le tuba que j’ai eu beaucoup de mal à apprivoiser et à trouver le coup pour respirer avec. J’ai admiré la végétation tropicale luxuriante, le cirque de Cilaos, la plaine des sables, le Piton de la Fournaise où j’ai galéré comme une malade sur les cailloux du cratère, Cap Méchant, le jardin des épices. J’ai vu les piques niques créoles sous les vacoas, les flambloyants et l’arbre des voyageurs, le marché aux étals regorgeant de couleurs et de fruits. J’ai apprécié la saveur des ananas, des bananes et des litchis comme nulle part ailleurs et la délicieuse cuisine créole avec les coeurs de palmiers frais, les samoussas, le rougail saucisses, le civet de zourite, le cari.

Vous voyez mon second essai de voyage semble beaucoup plus réussi que le premier. J’avais choisi plus judicieusement ma destination. Je savais que j’étais novice en la matière et j’y suis allé tout doux. Et c’est deux ans plus tard que je tentais le 3ème pas. Après, je ne me suis plus arrêtée et j’en suis tellement heureuse. Et vous quel sera votre premier pas dans ce voyage de mille lieues ?

Si vous décidez de commencer à rêver et de faire un premier pas en douceur vers le voyage que vous n’avez pas encore fait. Peut être aurez-vous envie de découvrir les accompagnements créatifs sur mesure. Une parenthèse au milieu du quotidien pour prendre le temps de partir à l’aventure pour un atterrissage en douceur sans décalage horaire où vous vous laisserez porter par le voyage qui vous fait pétiller de bonheur rien que d’y penser. Mettez en lumière votre voyage tant désiré, réel ou imaginaire, en le créant dans votre carnet de voyage. Faites le premier pas… 

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Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais même si j’ai déjà une quantité impressionnante de sacs et de chaussures, je continue à en acheter. Voire même à en faire pour ce qui est des sacs. Non, je ne suis pas encore créatrice de chaussures, sans doute que ce n’est pas mon truc.

A une époque, je tenais un tableau de suivi de toutes mes chaussures. Il était scotché à l’intérieur de la porte du placard de l’entrée là où je les rangeais toutes. Il m’avait fallu des trésors d’ingéniosité pour les caser et trouver les casiers adéquats. D’autant plus qu’il m’était impossible de me séparer de certaines boites de chaussures. Allez savoir pourquoi ? Sans doute pour celles que j’affectionnais particulièrement que je voulais protéger. Il n’était pas question que je les mélange avec le tout venant, emmêlées et en contact avec les semelles sales de ses congénères. A l’époque, j’en avais une cinquantaine. Maintenant, je ne les compte plus. Quoique ce serait pas mal de faire un peu de tri.

Le pire c’est que c’est un peu la même chose avec les sacs. Je ne crois pas en avoir autant que les chaussures. Ce que je sais c’est que je ne les utilise pas tous, tout comme les chaussures d’ailleurs. J’ai mes préférences sans pour autant libérer les autres. Dans cette période d’été j’ai envie d’allègement et je me mets à penser qu’un bon tri pourrait me faire un bien fou. Alors gare à ceux et celles qui restent au fond des étagères. Il faut être honnêtes avec eux, nous mettons toujours les mêmes que ce soit sur notre épaule ou à nos pieds.

Pour mes sacs, j’ai des étagères afin les poser plus ou moins droits. Il y a l’étagère de ceux en cuir ou imperméables. Une autre case pour les sacs en tissu et deux autres plus petites pour mes deux sacs de week-end et mes petits en paille tout légers qu’il ne faut surtout pas écraser. Depuis que j’ai rencontré le livre de Marie Kondo, je les bichonne un peu plus pour pouvoir les voir tous en même temps.

C’est un peu une manie pour moi d’exiger une vue d’ensemble de tout ce que j’utilise. Impossible pour moi de tout ranger dans des placards et des tiroirs (je fais la même chose pour la vaisselle, le frigo ou l’épicerie). Quelle horreur que de ne plus voir les choses que j’utilise sous peine de les oublier et si je les oublie c’est que je n’en ai pas vraiment besoin non ?

Mais je n’ai toujours pas répondu à ma question que vous vous posez peut être aussi : Pourquoi tant de désir pour les sacs et les chaussures ? Et puis, l’autre jour je ne sais pas comment une réponse m’est venue à l’esprit. Une réponse qui me convient mais sera-t-elle la même pour vous ? En tout cas en ce qui me concerne elle me semble limpide et cohérente avec ce que je suis.

Que ce soit au bout de notre ville, de notre région, de notre pays ou au bout du monde, nous avons besoin de chaussures pour aller vers nos rêves et de sacs pour y emporter quelques affaires. Les sacs et les chaussures sont faits pour que les voyageuses que nous sommes puissent arpenter le monde et le visiter dans tous les sens. C’est pourquoi nous en avons tant besoin, ils nous donnent des ailes, nous emportent vers nos rêves nomades avec nos sacs en drapeau.

Alors pour vous, quel est votre pourquoi ? Dites le moi en commentaire et je vous répondrais avec plaisir.

Si  cet article vous a donné envie de sac et/ou de voyages, je vous invite à cliquer sur Des sacs qui font voyager .

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A tout de suite.

Christine Lenoir

On croit souvent que partir en voyage c’est aller à l’autre bout de la Terre, de s’échouer sur une plage au bout du monde, voire atterrir sur la Lune pour les plus avant-gardistes d’entre nous. Alors, on se dit que l’on n’a pas les moyens d’aller si loin et on abandonne.

Certains d’entre nous jouent au Loto et aux jeux de hasard ce qui est à peu près la même chose que tout laisser tomber.

Je ne connais pas les statistiques des gens qui gagnent au Loto, ce qui est sûr c’est que la formule publicitaire de la Française des jeux tape dans le mille : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance ». Ils ont raison. C’est tout à fait vrai. Ce que l’on ne dit pas c’est que tenter sa chance en espérant que les chiffres tirés au sort vont correspondre exactement avec ce qui est inscrit sur le bulletin de jeu est sans doute le meilleur moyen de laisser ses rêves dormir au placard.

Alors on joue au Loto et on continue de construire des châteaux dans les nuages, de se culpabiliser parce que l’on n’a pas la vie que l’on voudrait. On se berce de « si j’avais » et de « si c’était possible » en regardant la télévision ou en lisant un magazine.

Comme rien ne se passe puisque nous ne faisons qu’attendre, on se dit « à quoi bon économiser quelques euros pour un projet qui ne se réalisera jamais ». On dépense, on achète, on se met à consommer tout ce qui ne nous amènera jamais qu’aux portes de nos rêves, en nous laissant frustrés avec le sentiment de ne pas être à la hauteur.

Mais il y a une autre solution : ne pas jouer au Loto et ne pas perdre.

Tenter sa chance, en se disant que le voyage ou votre rêve peut être partout : dans un village abandonné, de l’autre côté des dunes, au bout du terrain vague et surtout juste derrière la porte, au bout de la rue, à portée de mains. Peut être même que la chance est déjà sous nos yeux et que nous ne le voyons pas encore.

Tenter sa chance, c’est choisir et agir. On n’a qu’une vie et on ne se souvient pas des autres.

Attendre que la providence veuille bien s’arrêter devant nous pour nous offrir la lampe d’Aladin et dans une semaine, un mois, un an, 10 ans, il ne se sera rien passé qui nous aide à faire le premier pas sur la route de notre rêve.

Rien n’arrive sans y mettre un petit quelque chose.

Tout ce que vous aimez faire dans votre quotidien vous demande un petit effort, une petite action qui entraîne tout le reste.

Réfléchissez un peu … Avoir un beau feu dans la cheminée ? Ne vous a-t-il pas été nécessaire de vous occuper du bois, d’entretenir la cheminée, d’allumer les brindilles… Préparer un repas entre amis ? N’avez-vous pas lancé les invitations, trouvé une date, un menu, cuisiné un plat qui fait plaisir.

Alors quelle action pourriez-vous lancer pour entraîner les rouages de votre rêve vers sa réalisation ? Peut être avez vous déjà une petite idée en lisant ces mots. Alors que choisissez vous ? Jouer encore une fois au Loto et perdre OU tenter vraiment votre chance en mettant en application cette idée qui vient ?

N’attendez pas !

 

Il y a des jours où l’on voudrait faire toutes ces choses qui nous intéressent, nous passionnent et nous attirent. On court dans tous les sens, on se disperse, on s’agite. On achète des livres qu’on aura pas le temps de lire ou l’on va à la bibliothèque et on emprunte trois livres tout en sachant qu’en trois semaines, ce sera bien trop court pour les avoir finis. On engrange sur son téléphone des dizaines de morceaux de musique ou l’en enregistre séries et films, après tout il y a tellement de possibilités, pourquoi ne pas en profiter ? Nous avons des fichiers et des comptes un peu partout. des mots de passe à en perdre la tête. On ingurgite, on amasse, on accumule tout un tas de choses matérielles ou virtuelles sans prendre le temps d’en savourer une seule, ni de prendre le temps d’écouter ou de déguster un seul de ces choix. Parfois, même on en consomme plusieurs en même temps pour essayer d’en faire plus, d’en avoir plus, de profiter plus.
Et puis, il y a des jours où l’on réalise que le temps nous est compté. On prend en plein cœur une évidence : on n’aura jamais le temps de lire, de voir, de faire, de découvrir tout ce nous avons à disposition.  De toutes ces choses qui nous enthousiasment et nous transportent, il ne faudra en garder que l’essence la plus fine, la plus rare et la plus précieuse. Quand nous recevrons cette petite lueur de sagesse, quand nous aurons cette conscience que nous n’avons plus le temps, alors il nous faudra choisir, tenter, aimer, échouer parfois. Même si c’est difficile, même s’il nous faut arrêter un peu la course contre la montre, même si tout tourne autour de nous. Alors nous prendrons le risque de ne pas tout faire, tout aimer, tout avoir, de choisir et de nous tromper. C’est ce qui nous rend si humain et si fragile au milieu de cette immensité qu’est la vie et l’univers qui nous entoure. Aujourd’hui, dites vous : je choisis et tanpis si je me trompe.

Bonjour à vous qui découvrez ce nouveau site et aux autres qui me suivent déjà depuis longtemps sur le site de La lanterne de papier – encore en panne  mais je m’en occupe bientôt.

Voilà une semaine que je suis rentrée de mon voyage au Maroc et je vous partage quelques photos en attendant le récit que je vais écrire d’ici quelques jours, le temps de rassembler mes idées et surtout de me poser devant mon ordinateur.

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