Christine Lenoir

ATELIERS LECTURE, ECRITURE, ARTS PLASTIQUES – CREATIONS ORIGINALES

Oui, j’en ai marre !

Marre de cette crise. Marre de me sentir coincée. Marre de ne plus sortir que pour faire les courses et pour me balader. Marre de tout ce que l’on nous dit. Marre de toute cette culpabilité. Marre des vaccins, pro ou anti. Marre je vous dis.

Bon, je vois des gens, de temps en temps, mais beaucoup moins qu’avant. Alors faut que çà sorte, que çà explose, que çà respire. 

Vous me direz, c’est normal, c’est le printemps qui commence à sérieusement nous chauffer. Mais quand même ! Y’en a marre !

Alors dans ces cas là, j’ai envie de tout envoyer balader : boulot, abonnés, site, réseaux, etc… tout je vous dis !

Et çà fait du bien rien que d’y penser, rien que de vous l’écrire, rien que de l’imaginer.

Alors comme çà va mieux, je cherche des solutions à ma crise existentielle car s’en est bien une.

Besoin de me retrouver, de retrouver mon essence, de me recoller à ce pourquoi je fais tout çà.

Besoin de changement aussi, alors je vais sans doute changer des choses, des habitudes et sans doute revoir tout mon site.

Besoin d’alléger, d’élaguer et j’ai supprimer toutes mes propositions d’ateliers. Revoir tout çà sous un oeil neuf pour proposer moins et mieux. Quelque chose qui soit plus en accord avec moi, mon nouveau moi, avec ce que je suis sans chercher à coller avec ce qui se fait, ce qu’on doit faire, ce qui fait pro, ce que les autres font, ce que l’on me conseille, ce que l’on voit sur les réseaux. 

Tout çà passe par le retrait, l’absence, le vide pour mettre en évidence le sens, le souffle, le corps et ses ressentis. La créativité a besoin de silence et de solitude aussi. Je me retire dans ma caverne plus souvent. J’ai de la chance j’en ai une. 

Les émotions vont et viennent comme les vagues. On a beau essayer de les gérer, les dompter, les comprendre, elles font partie de nous et notre seul travail est de les reconnaître. C’est notre face sombre ou notre face lumineuse.

Elles vont et viennent comme le jour succèdent à la nuit. Il n’y a pas a en avoir honte ou à essayer de les cacher, de le repousser, de les ensevelir sous des tonnes d’autres choses, d’autres émotions qui ne sont pas nous, elles rejailliront quoi que l’on fasse.

Elles vont et viennent comme la roue d’un moulin sans fin qui plonge dans l’eau froide et nous retrouve haletant.e pour reprendre notre souffle. Elles nous coupent la respiration, nous barrent le chemin que l’on voulait prendre, sapent notre énergie et mènent notre vie vers une direction qui ne nous convient pas.

Les émotions sont fluctuantes. Le temps qu’il fait, un rayon de soleil, un compliment, une remarque, une proposition, une pensée, un souvenir et tout est changé, chamboulé. Vers le côté sombre. Vers le côté lumineux. Cela dépend d’où nous nous trouvons au moment où cet événement survient.

L’émotion agréable irradie de l’intérieur vers l’extérieur, elle est toute extériorisation. Elle demande à sortir, à exploser à être exprimée et partagée. L’émotion désagréable nous indique qu’une part de nous n’a pas été respectée et qu’elle demande justice pour que l’équilibre soit retrouvé. Ce n’est pas à l’extérieur que nous allons retrouver cette part manquante et cet équilibre, c’est à l’intérieur de nous, en nous.

Cette chose qui arrive est toujours extérieure à nous.

L’émotion désagréable est le signe que nous nous sommes tourné.e vers l’extérieur, vers l’autre, les autres, le regard des autres. Le signe que nous n’avons pas pensé à nous, à notre intérieur, à notre corps et à ce qu’il ressent, à ce qu’il a à nous dire. Le signe que nous nous sommes détachés de nous et que nous avons rompu le lien avec nous-mêmes.

L’intériorité, le silence, le calme, la paix, la solitude, la rêverie, le lien avec la puissance de la nature sont des valeurs qui ont été rejetées, niées, dévalorisées. Elles passent souvent pour être les symboles des parias, des décalés, des exclus, des bizarres, des êtres que l’on ne comprend pas, des femmes bien sûr, mais aussi les comédiens, les artistes, les lecteurs. Le symbole de personnes qui ne font pas vraiment partie de la société, qui s’en écartent par choix ou parce qu’ils ne correspondent pas aux lois dictées par une hiérarchie, qu’elle soit religieuse, étatique ou élitiste. Cette société d’économie de marché qui valorise tout le contraire : le bruit, la consommation, la masse, le profit, la guerre, l’action, le plus offrant, la rapidité. On est tellement plus malléable et plus gouvernable quand on ne pense pas par soi-même et qu’on ne prends pas le temps de réfléchir.

Les émotions nous rappellent à notre humanité

Un peu de bienveillance, de temps et de douceur pour tout ce qui nous relie à notre nature, à notre corps, à ce flux de sang qui coule dans nos veines inlassablement. Quand les émotions nous dérangent, c’est qu’il y a quelque chose à comprendre, quelque chose à écouter, quelque chose à intégrer et à digérer. Les surgissements des sensations désagréables nous disent Pourquoi ? Que se passe-t-il ? De quoi as-tu besoin que tu ne comprends pas ?

Cet article m’a été inspiré par ma lecture du livre de Susan Fletcher Un bûcher sous la neige. L’histoire d’une guérisseuse que l’on traita de sorcière pour les besoins d’une cause qui n’était pas la sienne. L’héroïne Corrag fait toute entière corps avec la nature et l’immanence (CNRTL : présence par mode d’intériorité). L’histoire fait référence au massacre de la communauté de Glencoe dans les Highlands écossaise en 1692 dans le climat de la révolution anglaise. Durant trois siècles, en Grande-Bretagne, plus de 100 000 femmes instruites, indépendantes, âgées furent accusées de sorcellerie, torturées, condamnées et brûlées ou pendues. Corrag est devenue une légende et fait partie du folklore. Si vous aimez les landes sauvages, l’Ecosse et la nature, vous allez adorer.

Je ne sais pas mais je crois que c’est dans l’air. Est ce que c’est la saison qui fait que le cœur se gonfle d’innombrables émotions toutes plus contradictoires les unes que les autres. A moins que ce ne soit l’alignement des planètes et l’ère du Verseau tout à la fois qui charrient un « je ne sais quoi ». C’est arrivé petit à petit, puis d’un coup comme une évidence.

C’est comme si tous les signaux c’étaient mis au vert. Pour dire, mais oui, c’est çà ! Dire qu’on le savait mais qu’on ne s’en rendait pas compte. Nous sommes tous collés à nos téléviseurs, nos écrans, nos livres et nos tablettes et à toutes nos occupations et divertissements. Nous sommes tous prix dans les filets de nos ambitions et de nos priorités. La maison, le travail, la famille, la religion, nos certitudes et nos culpabilités cernent nos vies où nous oublions si souvent le plaisir, la légèreté, la joie.

Il manque pourtant, souvent, une chose dont nous n’avons pas forcément conscience. Nous le savons. Ce manque est tapi au fond de nous, depuis les contrées du berceau, l’enfance, l’adolescence, l’âge adulte et la vieillesse. Nous traversons la vie comme des mendiants d’une chose qui déborde de nous mêmes mais nous savons si peu la donner, si peu la recevoir. Nous manquons de temps, ce foutu temps dans lequel nous mettons toutes nos peurs.

Ce que j’ai ressenti dans l’air du temps, vous le sentez peut-être aussi. Il est dans le fil de mes pages, sur les images, dans tout ce que nous voyons, lisons, regardons. Nous le sentons tous mais aveugles que nous sommes nous ne voyons pas à l’intérieur combien nous en avons besoin, combien il transpire de partout, où que nous soyons. Il crie famine, il désespère, il hurle de douleur et de rage. Il est partout. Il n’est nulle part. Il nous constitue. Il nous construit. Il nous fait naître et renaître parfois.

Bien sûr, c’est bâteau, rabaché, dévoyé, saupoudré partout, enluminé, gâché, considéré comme ringard, rose bonbon, ridicule, mièvre. Pourtant, c’est bien là. Parfois maladroit, parfois mal emballé. Pourtant il arrive comme une vague immense que l’on voit de loin et soyez sûr.e qu’il ne peut pas nous faire mourir, bien au contraire. C’est la vie même.

Ce souffle de vie, cet élan vital qui nous submerge rien que d’y penser, cette bouffée merveilleuse qui nous transporte de joie pure. Regardez bien, observez avec attention, scrutez vos fils d’actualité, vos courriels, vos regards, les yeux de ceux qui les baissent, les yeux par dessus les masques, sur les mains que l’on ne tend plus, dans les corps que l’on n’étreint plus. Pas besoin de le nommer. Il est partout et je vous en envoie plein par mes mots, par mes pensées et par le cœur. Devenez contagieux.se d’amour. Faites-en une pandémie d’un virus dont nous ne voulons pas de vaccin.

Si vous êtes d’accord avec moi, je vous invite à m’envoyer un peu de votre cœur en symbole d’amour en commentaire.

Ce n’est pas la nuit noire du sommeil ou de l’insomnie.

C’est la nuit des enfants perdus, la nuit de l’inconnu qui nous cerne et nous perd.

Nous ne voyons pas les contours et nos aiguilles s’affolent de tant de flou, de brumes et d’incertitudes.

Nous voulons être sûr.e.s mais les temps ne nous offrent aucun repos.

Faire comme l’oiseau qui chaque jour se pose sur la branche pour attendre la fin de l’orage, le début du jour ou le coucher du soleil.

Ne pas lutter mais se laisser porter par le vent du hasard.

Guetter les rayons du soleil, les clairières et les accalmies.

Vivant au milieu du vivant.

Un instant de sérénité, après l’autre, créer quelque chose, laisser sa trace pour l’éternité ou pour le néant. Qu’importe.

PS : Mon écriture est intuitive. Elle est faite de l’énergie du moment présent, du reflet de l’instant, fugitive et légère. Je la souhaite vibrante et profonde.

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LE COMPLEXE DE LA SORCIERE d’Isabelle Sorente (JCLattès)

Ce livre m’a absolument scotchée

Les yeux rivés sur le livre achevé en moins d’une semaine (eh non je ne lis pas toute la journée ;-))

La première partie, Apparition, a été une traversée hallucinante.

Bien que je savais déjà quelques « petites » choses sur le martyr des centaines de milliers de femmes soi-disant sorcières. Cela ne se passait pas au Moyen-Age mais bel et bien à la Renaissance et pendant au moins deux siècles.

Ce livre est une enquête foisonnante

Entre recherches et lectures de documentations sur les sorcières, les grandes chasses, créativité et traumatisme et évolution personnel de l’auteur/de la narratrice (sur la couverture, il est noté « roman »). C’est la démonstration du comment les chasses aux sorcières ont eu pour but la négation de soi comme torture mentale comme si les sévices physiques ne suffisaient pas…

Quoiqu’il en soit nous sommes toutes et tous imprégnés et influencés par les grandes chasses dont le traumatisme n’a pu que se transmettre de générations en générations, y compris sur les hommes, témoins, pères, frères, maris, amis, enfants…

Le traumatisme est commun dans toute l’Europe sur des dizaines d’années.

Comment ne pas voir dans nos vies de femmes, voir de certains hommes, le retentissement de ce traumatisme au plus profond de notre psyché et de notre mémoire collective ?

On peut se dire « mais non, ce n’est pas moi ».

Je peux vous dire qu’il suffit de repenser à certains épisodes de nos vies pour y voir beaucoup de nos comportements et ressentis.

À lire, absolument, intensément, passionnément.

Je sais que les sorcières sont « à la mode » et je n’ai aucune envie d’en être une. Juste être une femme dans toute sa puissance créatrice et dans toutes ses facettes. Il n’en suffisait pas autant pour être brûlée à cette époque des débuts de l’imprimerie où les brûlots contre les femmes ont commencés à s’écrire et à se diffuser.

Suivons la joie et la beauté.
Christine

+ d’infos

«  Les histoires que je lis sont celles de femmes accusées d’avoir passé un pacte avec le diable parce qu’un veau est tombé malade. Les histoires que je lis sont celles de femmes qui soignent alors qu’elles n’ont pas le droit d’exercer la médecine, celles de femmes soupçonnées de faire tomber la grêle ou de recracher une hostie à la sortie de la messe. Et moi, je revois le cartable que m’a acheté ma mère pour la rentrée de sixième, un beau cartable en cuir, alors que j’aurais voulu l’un de ces sacs en toile que les autres gosses portent sur une seule épaule, avec une désinvolture dont il me semble déjà que je ne serai jamais capable. Je revois mon père tenant ma mère par la taille un soir d’été, je le revois nous dire, à mon frère et à moi, ce soir, c’est le quatorze juillet, ça vous dirait d’aller voir le feu d’artifice  ? Cette contraction du temps qui se met à résonner, cet afflux de souvenirs que j’avais d’abord pris pour un phénomène passager, non seulement ne s’arrête pas, mais est en train de s’amplifier.  »

En trois siècles, en Europe, plusieurs dizaines de milliers de femmes ont été accusées, emprisonnées ou exécutées. C’est l’empreinte psychique des chasses aux sorcières, et avec elle, celle des secrets de famille, que l’auteure explore dans ce roman envoûtant sur la transmission et nos souvenirs impensables, magiques, enfouis.

«  Roman-enquête dans l’histoire et l’imagerie de la sorcellerie, récit intime d’une adolescence douloureuse. Le complexe de la sorcière se révèle d’une grande finesse.  » Transfuge

«  Ce livre est foisonnant et passionnant. Je mets au défi chaque lectrice et lecteur de ne pas être profondément bouleversé par ce texte.  » Psychologies Magazine

«  Un livre remarquable d’authenticité et ensorcelant de vérité dévoilée.  » La règle du jeu

Source : Site Fnac

« Ce qu’on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire, mais l’écrire » Jacques Derrida
Ce qui manque. Ce qui nourrit. 

Le cinéma et ses salles obscures, toutes les émotions et les joies des histoires et des personnages que l’on partage au milieu des autres spectateurs.

Les avants et les après.

Les verres en terrasse ou au chaud, les petits restos et leurs bons plats qui nourrissent et réchauffent le cœur et le corps.

Les « on va boire un verre, tu viens ? »

Les sourires, les rires et les visages devant soi, devant moi et dans la foule des inconnus dans la rue.

Les cours de danse et la salle de sport, l’énergie de la prof et ses encouragements, la compagnie des autres, les odeurs, les vêtements que l’on porte rien que pour venir là.

Les autres, toutes les autres, les bisous et les embrassades.

Les spectacles, les spectateurs,  les fauteuils où l’on se calent avant.

Les expos, les découvertes, la curiosité, la surprise.

Le réel, le vrai, le vivant, c’est ce qui nourrit c’est autant valable dans l’alimentation que pour l’art et la culture.

Tiens, çà me donne envie de relancer les atelier d’écriture

Et vous, qu’est-ce qui vous manque que vous ne dites pas ?

A bientôt ici ou dans mon atelier.

L’année se termine d’une manière inédite pour vous, comme pour beaucoup d’entre nous. 

Bien sûr nous nous doutons que tout cela n’est pas fini et que d’autres surprises nous attendent. N’est ce pas ce qu’est la vie ? Une infinité de surprises qui surgissent sur notre route. Nous essayons de border et de sécuriser autour de nous, pour nous protéger ainsi que ceux que nous aimons, pourtant les choses arrivent. 

Une fois, j’ai entendu une citation d’Antonin Artaud que je n’ai jamais oubliée : Nous nous aimons plus haut que les choses qui arrivent.

C’est une phrase qui me portent souvent dans les jours de désespérance et de blues. Alors j’avais envie de vous la partager ici pour vous tenir le cœur au chaud.

Nous savons bien que c’est le plus important même si nous nous hasardons à dire le contraire quand il nous fait défaut. 

Je vous sers un peu de mélancolie aujourd’hui mais c’est un sentiment doux et agréable que j’aime. Une forme de résistance comme dit l’un de mes libraires préférés.  Pour les Français.e.s et Tourange.lles.aux, Le livre, place du grand-marché, et La vagabonde, rue Bernard Palissy, à Tours. 

Le bonheur ce n’est pas se persuader que tout va bien tout le temps et créer une forme de nouvelle dictature du bien être.

Vivre c’est malgré tout saupoudrer la vie de magie et de lumière pour faire pétiller les yeux, voir le merveilleux dans les petites choses, croire à l’inattendu et au plus grand que soi, créer de la beauté et faire vivre l’artiste en nous.

C’est que je tente de transmettre et de partager dans ce que je fais. Notamment avec le parcours des cartes intérieures qui se termine aujourd’hui 21 décembre, solstice d’hiver et jour le plus court de l’année.

J’en profite pour vous souhaiter de belles et douces fêtes de fin d’année, qu’elles soient lumineuses pour vous et pour ceux que vous aimez. 

Je fais une pause et je vous retrouve bientôt à partir du 4 janvier.
Je vous embrasse.

La période présente de cette année très spéciale qu’est 2020 a été une période de retour vers la peinture. Même si ce parcours a commencé l’année précédente, c’est cette année que ce projet a pu se concrétiser et devenir les Cartes intérieures.

Cela a été l’occasion de prendre du recul sur un parcours de vie semé de 21 lieux où j’ai vécu. Ils sont matérialisés par la géographie et je leur ai redonné vie par la peinture sur la toile. J’ai représenté les émotions et les vibrations qui m’ont traversées. Ces vibrations sont les souvenirs qui restent après tous les événements vécus depuis toutes ces années. Elles sont ce qui revient en mémoire lorsque le temps a passé et que les cicatrices sont refermées.

Nous en sommes à l’étape 13 du parcours des cartes intérieures.

Restons reliés

Rejoignez la caravane

La porte d’or s’ouvre devant mes yeux.

Elle n’est pas close, c’est mon propre jugement qui la laisse fermée.

Je n’ai pas encore compris que quelque soit son ouverture ou sa fermeture, tout ce qui est de l’autre côté est également de mon côté.

C’est moi qui crée cette séparation.

C’est seulement que je ne vois qu’une face. Les portes sont les mêmes dans l’autre sens tant qu’elles restent fermées.

Il n’y a ni dedans, ni dehors, il n’y as que la position dans laquelle on se place. Et si je passais la porte, je verrais la même chose.

C’est la porte ouverte qui change tout et qui illumine ton cœur, qui transfigure ta conscience.

Il n’y a pas à choisir un côté ou l’autre côté.

Les deux sont la place que tu t’es choisie.

Si la porte s’ouvre et que tu la refermes, rien ne sera changé.

Si tu laisses les portes ouvertes, le flux de la vie ne cessera jamais de passer à travers toi dans toute sa richesse et son abondance infinie.

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Je vois la brume baignée de lumière enchantée de soleil.

Mon cœur est ravi de tant de beauté.

Le langage de l’oiseau dans le foisonnement du feuillage, sur le bois de la terrasse, enchante mon âme de tant d’harmonie.

La tasse fumante de fleur d’oranger transporte mes souvenirs au loin et m’apaise dans le lointain.

Je n’ai pas oublié.

La tartine grillée réveille mes papilles et mon corps tout entier.

L’enfance n’est pas loin, je mélange hier et demain.

La main tendue vers une paume ouverte. Une épaule où se nicher, peau ou poil à caresser.

Et l’univers entier pour aimer.

PS : Mon écriture est intuitive. Elle est faite de l’énergie du moment présent, du reflet de l’instant, fugitive et légère. Je la souhaite vibrante et profonde.

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